Coronavirus : la crainte de la maladie n'empêche pas les grands-parents de profiter de leurs petits-enfants

Alors que les personnes âgées font partie des catégories les plus à risque face au coronavirus, beaucoup de grands-parents s'interrogent sur les retrouvailles familiales : faut-il continuer d'accueillir ses petits-enfants pendant les vacances de la Toussaint ?

France 2

En France, 15 millions de grands-parents se posent la question : comment voir ses petits-enfants à la Toussaint, quand le coronavirus menace ? Difficile, voire impossible, de repousser les retrouvailles. "Cela faisait bien cinq mois que je ne l'avais pas vue, donc ça nous fait du bien", confie un passant en désignant sa petite-fille. "On a évité de faire des gros câlins ou de les embrasser quand on les a vus, mais petit à petit, on a quand même été proche d'eux", raconte un autre, dans l'édition du 13 Heures de mercredi 28 octobre. 

"On ne fait rien de différent"

Chez la famille Comby, c'est la saison des citrouilles et des câlins avec papy et mamie, mais pas celle des gestes barrières pour Maxime, sept ans, et Alexandre, quatre ans. "Quand ils sont là, on ne fait rien de différent ; je ne mets pas de masque, je ne m'empêche pas de les embrasser", reconnaît Michèle Comby, leur grand-mère âgée de 63 ans. Pas question de sacrifier la tendresse et la proximité au principe de précaution : pour le couple de sexagénaires, la faible contagiosité des enfants est un argument suffisant. 

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Coronavirus : la crainte de la maladie n'empêche pas les grands-parents de profiter de leurs petits-enfants (France 2)