Coronavirus : la Belgique place Paris en "zone rouge" afin de dissuader ses ressortissants de s'y rendre

Les départements de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, ainsi que ceux de la Sarthe, de l'Hérault et des Alpes-Maritimes sont également concernés. En cause : la circulation importante du virus dans ces départements.

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Un panneau alerte sur les mesures de distanciation physique à Borseek, en Belgique, le 21 juillet 2020. (MAXPPP)

Le ministère belge des Affaires étrangères a ajouté Paris à sa liste des destinations européennes qui ne sont plus autorisées, à moins de se soumettre au retour à un dépistage du coronavirus et à une période d'isolement. Les départements limitrophes de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, ainsi que ceux de la Sarthe, de l'Hérault et des Alpes-Maritimes ont également été ajoutés, selon le site du ministère, mercredi 26 août.

La Roumanie, certaines régions bulgares et croates, une grande partie de l'Espagne et trois départements français (Bouches-du-Rhône, Guyane, Mayotte) étaient déjà classés en "zone rouge".

Les voyages considérés comme risque de propagation

Les autorités sanitaires belges considèrent que les séjours à l'étranger sont un important facteur de risque de propagation du virus dans le royaume, où les nouvelles contaminations (moins de 500 par jour) sont de nouveau orientées à la baisse après une recrudescence en juillet-août. En août, 22% des personnes testées positives en Belgique revenaient d'un voyage, selon des chiffres communiqués mercredi par l'institut scientifique de santé publique Sciensano.

En outre, à Bruxelles ce mois-ci, seule une minorité (40%) de voyageurs revenant de zone rouge a accepté de se soumettre à un dépistage pourtant théoriquement obligatoire, a rapporté l'agence de presse Belga. L'Espagne et la France comptent parmi les pays où la circulation du Covid-19 est de nouveau jugée problématique, voire préoccupante.

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