Coronavirus : la baisse continue dans les services de réanimation français avec 1 429 malades hospitalisés pour une forme grave de la maladie, 72 de moins que mercredi

La direction générale de la santé a également annoncé, jeudi, 66 nouveaux morts à l'hôpital liés au coronavirus ,en vingt-quatre heures.

Une infirmière nettoie une chambre, à l\'hôpital Saint-Louis, à Paris, le 28 mai 2020.
Une infirmière nettoie une chambre, à l'hôpital Saint-Louis, à Paris, le 28 mai 2020. (MARTIN BUREAU / AFP)

Le Premier ministre Edouard Philippe a évoqué, jeudi 28 mai, de "bons résultats" sur le front de l'épidémie de Covid-19. En effet, dans les services de réanimation français, la pression diminue peu à peu. La direction générale la santé (DGS) a annoncé, jeudi, avoir recensé "1 429 malades atteints d'une forme sévère de Covid-19 hospitalisés", soit 72 de moins que mercredi. Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 73% des patients hospitalisés en réanimation, précise le communiqué de la DGS.

Quant au nombre de personnes hospitalisées pour une infection COVID-19, il s'établit à 15 208, soit 472 de moins que mercredi.

Le nombre de morts liés au Covid-19 s'élève, jeudi, à 28 662 personnes en France, dont 66 de plus dans les hôpitaux. Les chiffres des décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux (Ehpad) ne seront mis à jour que vendredi, indique la Direction Générale de la Santé dans un communiqué.

Nette hausse du nombre de cas de contamination

L'agence Santé publique France fait état d'une très forte progression du nombre total de cas de contamination, avec 3 325 cas de plus pour un total de 149 071. Mais cette hausse, explique Santé publique France, ne reflète pas l'apparition et la confirmation de nouveaux cas en 24 heures. Elle résulte, selon elle, d'une mise à jour du système d’information de dépistage (SI-DEP). "Les cas confirmés grâce au système SI-DEP sont pris en compte pour la première fois dans le total du nombre de cas de ce jour qui sera désormais actualisé avec ce nouveau système de surveillance", indique l'agence.

D'après Santé publique Franc, cette augmentation est donc "liée à une meilleure exhaustivité de la surveillance et non pas à une évolution de la situation épidémiologique du COVID-19 en France".