Coronavirus et couvre-feu : "Il fallait frapper fort", estime le maire d'Arras

Frédéric Leturque, le maire de la commune, s'explique sur franceinfo après avoir décidé d'instaurer un couvre-feu dans sa ville. 

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Radio France
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Un homme avec un masque. (Illustration).  (VINCENT ISORE / MAXPPP)

La ville d'Arras, dans le Pas-de-Calais, a décidé d'instaurer un couvre-feu pour faire respecter les mesures de confinement pour lutter contre l'épidémie de coronavirus"Il fallait frapper fort, j'ai voulu un électrochoc", explique le maire centriste Frédéric Leturque dimanche 22 mars sur franceinfo. Les villes de Nice, Montpellier ou encore Béziers ont aussi décidé d'instaurer un couvre-feu pour faire respecter les mesures de confinement. 

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"Nous constations le non-respect des règles", ajoute Frédéric Leturque. En cas d'infraction, les 41 000 habitants risquent une amende, de 38 euros à 1 500 euros en cas de récidive. Samedi soir, une sirène a même retenti dans toute la ville, signe du début du couvre-feu.

"La nuit [de samedi à dimanche] s'est plutôt bien passée et globalement je me sens soutenu dans la décision qui a été prise, qui est une mesure de protection", assure Frédéric Leturque.

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