Coronavirus : des lieux inhabituels devenus centres de dépistage

Afin de dépister au mieux les cas de coronavirus, le gouvernement a promis des tests dans les jours à venir. Certains lieux inhabituels sont transformés à cet effet en centres de dépistages, tels que les stades et gymnases de plusieurs villes.

France 2

Lundi 23 mars, la France comptait 16 018 cas de coronavirus. Il est néanmoins très compliqué d’avoir le chiffre réel, puisque seuls les cas les plus graves de coronavirus sont dépistés. Le gouvernement promet des tests dans les jours à venir. Dans un gymnase de Dunkerque (Nord), entre les paniers de baskets et les buts de handball, on retrouve six box de consultation. Pour Thierry Mraovic, médecin et coordinateur de l’unité Covid-19 de Dunkerque, "tout patient qui présente des symptômes d’une infection, qui aujourd’hui sont relativement larges : fièvre, toux, asthénie, courbatures, sont potentiellement éligibles à la consultation ici."

Une aide clé pour les hôpitaux

Le lieu a été réquisitionné par les médecins du secteur et la mairie. Des unités de ce type ouvrent partout en France. Mais le système n’est pas le même partout. Dans le gymnase de Taverny (Val-d'Oise), les patients seront orientés par le Samu, ou les médecins généralistes. 26 médecins et dix infirmières prendront en charge les patients symptômes dans ce centre. Par solidarité, les dons ont afflué vers ces centres. Le but de ces unités est de désengorger les hôpitaux, surchargés face à la crise sanitaire.


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Une tente installée à l\'hôpital Henri Mondor de Créteil (Val-de-Marne) pour le dépistage du coronavirus, le 6 mars 2020.
Une tente installée à l'hôpital Henri Mondor de Créteil (Val-de-Marne) pour le dépistage du coronavirus, le 6 mars 2020. (THOMAS SAMSON / AFP)