Coronavirus : des couturières fabriquent des masques

Les masques ne sont toujours pas obligatoires en France, mais leur port est de plus en plus recommandé. Le meilleur moyen de s’en procurer est encore de les fabriquer. Des couturières du monde du spectacle ont délaissé les costumes pour coudre des masques en tissu.

France 2

Pour espérer fournir un masque de protection contre le coronavirus à chaque Français, les petites mains sont à l’œuvre. Celles des couturières des grandes maisons, des ouvriers, qui, d’ordinaire, fabriquent des voiles de parapente, et des particuliers au chômage partiel : partout, les machines à coudre reprennent du service. Christine Neumeister, directrice des costumes de l’Opéra de Paris, a plutôt l’habitude d’habiller les ténors. Face à la crise sanitaire, elle voit cette contribution comme un devoir. 

Ils peuvent fabriquer 20 000 masques par semaine

Une trentaine de couturières se sont portées volontaires. Mardi 8 avril, elles livrent plus de 600 masques à une maternité. Près de Lyon (Rhône), une usine de filtres destinés à l’industrie lourde a vu sa production réduire de moitié. Mais la quasi-totalité du personnel s’est reconvertie dans la fabrication de masques homologués. Ils peuvent fabriquer 20 000 masques par semaine, mais c’est insuffisant pour répondre à la demande des Ehpad et des collectivités. Ils sollicitent donc des particuliers bénévoles partout en France.

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Les masques ne sont toujours pas obligatoires en France, mais leur port est de plus en plus recommandé. Le meilleur moyen de s’en procurer est encore de les fabriquer. Des couturières du monde du spectacle ont délaissé les costumes pour coudre des masques en tissu. (France 2)