Coronavirus 2019-nCoV : un éloignement difficile pour les confinés de Carry-le-Rouet et leurs familles

Dans le sud de la France, c'est en fin de semaine que pourront commencer à sortir de leur quarantaine les près de 300 Français qui ont été rapatriés de Chine et placés à l'isolement. Comment leurs familles vivent cette attente ?

FRANCE 2

C'est le moment qu'ils attendent avec impatience chaque jour. Christian et Martine Chapalain sont les parents d'Amélie, une jeune étudiante placée en quarantaine à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône) depuis près de 10 jours, en raison de l'épidémie de coronavirus 2019-nCoV. Malgré un réseau parfois défaillant, la jeune fille peut joindre ses amis par téléphone et a tissé des liens avec ses compagnons d'infortune.

"Il n'y avait aucun moyen de transport"

Les parents d'Amélie sont rassurés par ses appels. "Si elle s'ennuie, nous on n'est pas bien non plus. Il y a eu quelques larmes, elle n'a pas eu le moral pendant un temps", confient les parents. Le moment le plus dur pour eux, c'était fin janvier. Leur fille avait loupé le premier vol de rapatriement et était encore à Wuhan en Chine, le foyer de l'épidémie. "Il n'y avait aucun moyen de transport, donc Amélie a commencé à stresser, car elle se demandait comment elle allait y aller", explique le père.

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