Dépistage du coronavirus : le syndicat des biologistes se félicite qu'il y ait "plus de bras pour prélever" et souhaite aussi "une aide au niveau administratif"

François Blanchecotte, président du syndicat des biologistes, demande jeudi sur francienfo une aide administrative et la mise en place de plateformes téléphoniques pour mieux organiser la prise de rendez-vous pour les dépistages.

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Un sauveteur de la protection civile prend la température d'une femme avant un test COVID-19, à Laval, dans l'ouest de la France, le 17 juillet 2020. (JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP)

"Nous saluons le fait que nous puissions avoir plus de bras pour prélever", déclare jeudi 23 juillet sur franceinfo le président du syndicat des biologistes François Blanchecotte, après l'annonce par le ministre de la Santé Olivier Véran d'un décret pour permettre aux techniciens de laboratoire, aux aides-soignants, aux étudiants en santé et aux secouristes d'effectuer les tests de dépistage du Covid-19.

La demande de plateformes téléphoniques pour les rendez-vous de dépistage

François Blanchecotte met en garde sur la façon d'effectuer ces tests. "Attention, dit-il, le geste que nous faisons n'est pas anodin, nous avons eu plusieurs cas d'ORL qui nous ont signalé des problèmes au niveau des cloisons nasales parce que le geste a été mal fait, il faut que les personnels soient absolument formés". Le président du syndicat des biologistes demande également "une aide au niveau administratif" et souhaite aussi la mise en place de plateformes téléphoniques pour mieux organiser la prise de rendez-vous pour les dépistages.

Pour remplir le logiciel il faut passer du temps, et pour identifier les gens et que le système fonctionne parfaitement, il faut qu'on ait tous les renseignements administratifs.

François Blanchecotte, président du syndicat des biologistes

à franceinfo

Les laboratoires disposent de matériel suffisant, indique le président du syndicat des biologistes, mais "il y a des tensions actuellement sur les gants à usage unique" et sur "l'achat de charlottes pour se mettre sur la tête".

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.