Cours à distance : les étudiants d’écoles privées demandent des comptes

Les étudiants de grandes écoles privées s’insurgent. Ils continuent de payer très cher leurs frais de scolarité et n’ont eu aucune compensation alors que pendant trois mois, ils étaient forcés d’étudier à distance.

France 2

C’est un sentiment d’injustice qui habite de nombreux étudiants français. Beaucoup payent chaque année plusieurs milliers d’euros pour avoir accès à certains apprentissages. Or, pendant la crise liée à l’épidémie de coronavirus, ils n’ont pas pu assister aux cours et se sont contentés d’étudier à distance tout en payant le même prix. Ils s’estiment floués.

Une rentrée qui s’annonce compliquée

Guillaume Pantanella est étudiant en deuxième année à Sciences Po. "Au niveau des frais de scolarité, on n’a pas profité de toutes les prestations que Sciences Po peut fournir habituellement", constate-t-il. L’école annonce en plus qu’à la rentrée, seuls 10% des cours auront lieu en présentiel. Les syndicats étudiants demandent que quelque chose change, les frais de scolarité pourraient s’avérer trop cher pour des jeunes peinant à trouver un emploi cet été et dont certains parents se retrouvent au chômage partiel sur une durée importante. 

Le JT
Les autres sujets du JT
Les étudiants de grandes écoles privées s’insurgent. Ils continuent de payer très cher leurs frais de scolarité et n’ont eu aucune compensation alors que pendant trois mois, ils étaient forcés d’étudier à distance.
Les étudiants de grandes écoles privées s’insurgent. Ils continuent de payer très cher leurs frais de scolarité et n’ont eu aucune compensation alors que pendant trois mois, ils étaient forcés d’étudier à distance. (France 2)