Baccalauréat : l’annulation de l’oral français plutôt bien accueillie

Que cela soit du côté des professeurs ou des élèves, l’annulation de l’oral de français au baccalauréat a été globalement saluée. Les risques encourus en terme sanitaire auraient été trop importants.

FRANCEINFO

Le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer l’a annoncé jeudi 28 mai : l’oral de français pour le baccalauréat n’aura pas lieu cette année en raison de l’épidémie de coronavirus. Les élèves seront jugés sur le principe du contrôle continu. Une décision "qui va dans le bon sens et qui était d’ailleurs très très largement demandée par la communauté éducative : que ce soit les organisations qui représentent les enseignants mais aussi les lycéens", affirme Frédérique Rolet, professeure de Lettres et secrétaire générale SNES-FSU.

Une reprise scolaire qui crée une appréhension

Même si la reprise n’est pas encore totale au niveau national, une partie des élèves devrait retrouver le chemin de l’école à partir du 2 juin. Et ce, malgré des risques sanitaires qui restent présents. "Le virus est loin d’être éradiqué donc ça va être quand même assez compliqué. On sait qu’on verra peu d’élèves de toute façon", prévoit Frédérique Rolet.

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Un élève devant une dissertation de philosophie, le 18 juin 2018 à Caen (illustration).
Un élève devant une dissertation de philosophie, le 18 juin 2018 à Caen (illustration). (CHARLY TRIBALLEAU / AFP)