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"Les prothèses PIP n'étaient pas moins chères que les autres"

Publié Mis à jour
Violaine Jaussent
Article rédigé par
France Télévisions

Denis Boucq est chirurgien esthétique à la clinique Mozart de Nice (Alpes-Maritimes). Il explique à FTVi pourquoi il a posé des implants mammaires de la marque PIP. 

Denis Boucq est chirurgien esthétique à la clinique Mozart de Nice (Alpes-Maritimes). Depuis mars 2010 et l'alerte donnée par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) sur les prothèses de la marque Poly Implants Prothèses (PIP), le Dr Boucq a opéré 250 patientes pour les leur retirer et en poser de nouvelles.

Parmi ses patientes, Edwige Ligonèche, une femme de 53 ans dont la mort, survenue le 21 novembre 2011 des suites d'un lymphome rare du sein, a relancé l'affaire des prothèses PIP. Interrogé par FTVi lundi 27 février, le Dr Boucq revient sur ses rapports avec cette patiente.

Le chirurgien explique qu'au cours de sa carrière, il a choisi la marque PIP. Il a rencontré en 1983 Jean-Claude Mas, président-fondateur de l'entreprise, mis examen fin janvier pour "blessures involontaires" et incarcéré mardi 6 mars. Contrairement à d'autres chirurgiens, il affirme que "les prothèses PIP n'étaient pas moins chères que les autres".

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