Cet article date de plus de sept ans.

Le plan blanc déclenché à l'hôpital de Pontoise après une panne électrique

Des patients été transférés "par précaution" vers des hôpitaux voisins.

Article rédigé par franceinfo
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min
L'entrée des urgences de l'hôpital René Dubos de Pontoise, le 9 avril 2013. (MAXPPP)

Le plan blanc a été déclenché, vendredi 23 septembre, à l'hôpital de Pontoise après une panne de courant, selon les informations recueillies par franceinfo auprès de la préfecture du Val-d'Oise. Sur les 900 patients actuellement pris en charge par l'hôpital, "quatorze ont été transférés vers d'autres établissements du département, par précaution", a précisé le Docteur Agnès Ricard-Hibon, chef du Samu 95. Il s'agit principalement de patients qui se trouvaient en réanimation.

Les patients en sécurité

"A aucun moment la sécurité des patients n'a été mise en question", précise-t-elle. Les malades ont été transférés vers les hôpitaux de Beaumont-sur-Oise, Gonnesse, Eaubonne, Argenteuil, et une clinique privée de Pontoise. L'hôpital a connu une coupure électrique vers 14h30 et "la panne d'un signal électronique a empêché l'un des deux groupes électrogènes de se déclencher", a expliqué le directeur de l'hôpital, Alexandre Aubert, à franceinfo. Trois groupes électrogènes de secours sont arrivés en début de soirée et ERDF est intervenu pour réparer la panne.

L'électricité a été maintenue dans les services prioritaires : réanimation, soins intensifs, urgences, laboratoire, pharmacie, précise la préfecture. Elle a en revanche été coupée dans d'autres services. Le SAMU, les pompiers et les ambulances ont reçu pour consigne de ne plus amener de patients à l'hôpital de Pontoise mais de les transférer vers d'autres établissements. Les patients se présentant d'eux-mêmes à l'hôpital de Pontoise ont toutefois pu être accueillis. La préfecture et l'hôpital prévoient un retour à la normale autour de minuit. Les patients envoyés vers d'autres hôpitaux ne reviendront pas avant lundi.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.