Pollution : une étude pointe la dangerosité des particules ultrafines

Une étude publiée par l'Agence nationale de sécurité sanitaire mardi 16 juillet confirme les graves conséquences des particules ultrafines présentes dans l'air. Elle préconise une réduction du trafic routier et l'usage de voitures électriques.

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Nous connaissons les particules fines, mais il faudra désormais prendre en compte les ultrafines, aussi toxiques, voire plus. C'est ce que souligne l'Agence nationale de sécurité sanitaire dans son dernier rapport publié mardi 16 juillet. Les particules ultrafines mesurent à peine un millième de millimètre et sortent des gaz d'échappement, mais proviennent également de l'industrie et du chauffage au bois.

Plus meurtrier que les accidents de la route

"Comme elles sont toutes petites, elles vont rentrer très profondément dans le corps, d'abord par les poumons et ensuite dans tous les organes principalement aussi au travers de la circulation sanguine (...) La pollution de l'air et notamment les particules ultrafines sont responsables d'une grande partie des infarctus et des accidents cérébraux vasculaires", alerte Olivier Blond, président de l'Association pour l'environnement Respire. La pollution atmosphérique est responsable de 48 000 morts prématurées en France chaque année, soit vingt fois plus que le nombre de tués sur la route.

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Des voitures sur le périphérique parisien, le 31 décembre 2018.  (DEROUBAIX JEAN-FRANCOIS / HEMIS. / HEMIS.FR / AFP)