IVG assimilée à un "homicide" : le gynécologue estime avoir été piégé mais ne "renie pas" son "point de vue"

Bertrand de Rochambeau, président du syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France, a créé la polémique après ses propos dans l'émission "Quotidien".

Bertrand de Rochambeau, président du syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France.
Bertrand de Rochambeau, président du syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France. (MIGUEL MEDINA / AFP)

Bertrand de Rochambeau, président du syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France, estime avoir été piégé par l'émission "Quotidien", au cours de laquelle il a déclaré, mardi 11 septembre, que l'avortement était un homicide.

"Je m'exprime en tant que président du syndicat [des gynécologues et obstétriciens de France] dans une première partie de l'interview et dans la deuxième [partie] on me demande mon point de vue personnel et on le présente comme celui du syndicat", a regretté le gynécologue sur franceinfo.

"Je ne renie pas mon point de vue personnel, mais il n'engage que moi Bertrand de Rochambeau", a t-il précisé.

Le Syngof, syndicat des gynécologues et obstétriciens de France a pris ses distances avec son président. "Bertrand de Rochambeau s'est exprimé en son nom personnel et non au nom du Syngof." "Le Syngof ne remet nullement en cause l'IVG, nombre de gynécologues au sein du Syngof pratiquent les IVG", a précisé le syndicat.