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Associations, syndicats et partis politiques ont appelé jeudi à une journée nationale d'actions le 2 avril

Les organisateurs veulent dénoncer les réorganisations hospitalières, le "démantèlement de la Sécurité sociale" et les problèmes d'accès aux soins liés aux déserts médicaux et au développement des dépassements d'honoraires en libéral.La Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité a lancé cette initiative.
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L'hôpital Bon Secours de Metz (janvier 2009) (Jean-Christophe Verhaegen)

Les organisateurs veulent dénoncer les réorganisations hospitalières, le "démantèlement de la Sécurité sociale" et les problèmes d'accès aux soins liés aux déserts médicaux et au développement des dépassements d'honoraires en libéral.

La Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité a lancé cette initiative.

Elle a reçu le soutien de syndicats de salariés (CGT, SUD, CFTC, FSU...) et de médecins hospitaliers, ainsi que de partis politiques (PS, PCF, NPA, Parti de Gauche, Europe Ecologie-Les Verts...). Elle est aussi appuyée par des dizaines d'associations d'usagers (Act-up, Association des Paralysés de France ou encore Coordination des associations pour le droit à la contraception et à l'avortement).

Cette journée d'actions donnera lieu à des rassemblements devant les Agences régionales de santé, dans la plupart des régions. A Paris, un rassemblement est prévu place de la Bastille à 14h30, avec des prises de paroles et des témoignages.

"C'est un mouvement comme on n'en a jamais vu", s'est réjoui le 24 mars, lors d'une conférence de presse à Paris, Michel Antony, président de la Coordination nationale. "Il y a une dégradation palpable, partout", a-t-il rappelé, évoquant les fermetures de services et les réductions d'effectifs hospitaliers, de centres de santé municipaux, ou la mauvaise répartition des médecins libéraux.

La responsable du secteur santé à la CGT, Nadine Prigent, a estimé que les personnels des hôpitaux devaient faire "de plus en plus d'activités, avec de moins en moins d'effectifs", ce qui impliquait "des risques dans la prise en charge des patients".

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