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Start-up : quand les jeunes entrepreneurs font appel aux seniors

Les jeunes entrepreneurs qui lancent leur start-up ont parfois besoin de l'expérience de leurs aînés. L'association peut paraître surprenante, mais elle donne des résultats.

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Dans cette start-up de vente de matériel de bricolage en ligne, Didier de Stabenrath est un salarié comme les autres. À 59 ans, cet ancien officiel de la Légion étrangère est le doyen parmi ses collègues. Il est désormais chef des ressources humaines pour l'entreprise "ManoMano". Après l'armée, il rêvait de découvrir un milieu très différent. Un an après son embauche, il est ravi, tout comme son patron Philippe Dechanville. "Il apporte vraiment quelque chose de très différent. [...] Du recul et de la maturité au quotidien", rapporte le directeur de "ManoMano".

Un senior sur deux au chômage

Autre cas dans cette start-up spécialisée dans le développement personnel et le recrutement où Christian Thoudellet a également un côté vintage. Âgé de 61 ans, cet ancien cadre dirigeant a passé l'ensemble de sa carrière au sein de grandes entreprises. En intégrant cette start-up, il a dû renoncer à 70% de son salaire. Sans regret car il se sent en phase avec l'équipe malgré la différence d'âge. Pour son patron Jérémy Lamri, sa présente est un avantage pour l'entreprise et auprès des clients. Les entreprises qui embauchent des personnes de plus de 50 ans sont un phénomène encore difficile à évaluer. Aujourd'hui, un senior sur deux est au chômage.

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