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Arnaud Delbarre : "La limonade sauvera le music-hall !"

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VIDÉO | Il préside aux destinées du plus vieux et du plus célèbre music-hall de Paris : L’Olympia. De Piaf à Brel en passant par Johnny Halliday les Rolling stones les Beatles, ou encore David Bowie, les plus grands sont passés par la salle du boulevard des Capucines. Rencontre avec Arnaud Delbarre.
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Radio France
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 (L'Olympia à Paris © Radio France / Anne-Laure Barral)

Arnaud Delbarre veille sur cette entreprise d’une quarantaine de salariés, filiale de Vivendi. Elle présente chaque année 300 représentations de quelques 180 artistes différents pour plus de 700.000 spectateurs. Un secteur d’activité qui se porte plutôt bien même si parfois l’arbre de très grosses tournées peut cacher la forêt des petits spectacles qui peuvent avoir du mal à trouver leur public.

A l’Olympia, la salle est la turbine qui permet de faire tourner un ensemble beaucoup plus vaste mais aujourd’hui elle n’est pas suffisante. "Il faut trouver des revenus annexes" : l’activité de bar-restauration est donc de plus en plus importante. Les concerts ont cependant de beaux jours devant eux, estime Arnaud Delbarre. "Avec la crise du disque, l’artiste se doit d’aller se frotter à la scène pour se faire connaître "… Par ailleurs, ajoute-t-il, "la scène est redevenue un moyen de gagner sa vie pour les musiciens" .

Concernant la question du statut des intermittents, Arnaud Delbarre explique que l’Olympia n’en emploie pas mais qu’il travaille avec des producteurs qui en comptent dans leurs équipes. "Ce statut existe depuis très longtemps. Il a été fait pour des artistes…" Arnaud Delbarre qui dénonce certains abus, et notamment l’utilisation d’Intermittents par des télévisions ou de grosses radios "pour des métiers qui ne sont pas forcément des métiers de spectacle" .

 

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