Cet article date de plus de six ans.

Androïdes, réalité virtuelle : des relations humaines transformées

écouter (10min)
15 ans après l’an 2000, on fait le point sur ces avancées scientifiques que les films de science-fiction imaginaient comme notre "futur". Notamment des relations humaines avec des androïdes sur la photo de famille ?
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Franceinfo (Franceinfo)

►►► Animation originale, créée par Dadamint, assistée de Marion Elbaum

Un robot au milieu des photos de famille, pourquoi pas. Aldebaran robotics est une société française créé en 2005 qui commercialise des robots. Ces petits androïdes interviennent pour l’instant surtout en milieu éducatif, ou dans les maisons de retraite.

"Ils dialoguent avec les résidents et certaines personnes nous disent que certains résidents qui s'étaient un peu renfermés sur eux-même ont recréé du lien avec d'autres humains mais en commençant d'abord à parler au robot ", explique notamment  Laura Bokobza, responsable chez Aldebaran.

Le sexe du futur ?

Outre les robots compagnons et les robots aspirateurs, la science-fiction a également imaginé des androïdes capables d’avoir des relations sexuelles, notamment dans Blade Runner. Alors avec des robots ou entre humains du futur, en matière de sexe, il y a cette scène culte de Demolition man : 

Cette scène n'est pas totalement réaliste, dans la mesure où les acteurs sont face à face. Mais les récentes avancées techniques en terme de réalité virtuelle, notamment le casque Oculus Rift, nous y mènent, selon Stephen des Aulnois , fondateur du site Le Tag Parfait

"Ce qui est plus réaliste dans le futur c'est la même scène mais avec des personnes éloignées de 3.000 km ", explique-t-il. "On va arriver à des formes de sexualité à distance sans pouvoir se toucher. Avec la réalité virtuelle, on n'est pas devant l'écran, on est dans l'écran, le corps ressentira les mêmes sensations mais on ne sera pas physiquement avec quelqu'un ", prévient-il.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.