Noblesse oblige, France info

Charlotte et Jean-Christophe, Carla et Nicolas...

"Noblesse oblige", l'actu people chaque dimanche avec Franck Noblesse. A la une ce matin, les premiers baisers entre une future actrice, Charlotte, et Jean-Christophe, un politique en culotte courte. Et puis Nicolas Sarkozy retourne dans l’arène politique. Mais Carla, qu’en pense-t-elle ?

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Copié dans le presse-papier !
(Nicolas Sarkozy en juin 2014 © Maxppp)

Charlotte a 15 ans et tombe amoureuse d’un beau garçon, qui campe avec un ami au fond du jardin des parents. Ça se passe l’été, en Provence, dans la résidence de vacance d'une famille parisienne plus habituée à l'avenue Victor Hugo, près de l’Arc de Triomphe et des Champs-Elysées. Charlotte succombe dès le premier regard. Jean-Christophe a 19 ans et un physique de beau ténébreux.

 

Quelqu’un m’a dit qu’elle lui avait fait une scène à Bali cet été. Carla ne voulait pas replonger dans la fournaise, le marigot des coups tordus pour retrouver sa vie privée étalée au grand jour. Comme ces échanges badins à La Lanterne, espionnés par le petit magnétophone dans la poche du conseiller Patrick Buisson. Non merci !

On imagine des secrets d’Etat livrés aux ennemis de la France ?

Pas vraiment, plutôt des histoires comme les aime la France des beaux quartiers, comme ce 26 février 2011. Ce jour-là, Nicolas Sarkozy ouvre sa main et compte. "Nous avons une maison en location et 3 appartements de fonction ". (La maison, c’est l’hôtel particulier à deux pas de l’avenue Mozart, à Paris.)

"Ah ! Oui, mais ça c’est parce que je t’entretiens ", lui répond Carla. "Et moi qui pensais que j’épousais un mec avec un salaire. "

Explosion de rire de Nicolas : "Voilà que je deviens riche en me mariant ".

 

Justement, qui est le plus riche des deux ?

Avantage à Carla, avant comme après son mariage : avec ses contrats d’artiste et la belle résidence familiale dans le Var, le royaume de Cap Nègre (très pratique pour recevoir Leonardo DiCaprio l’été. En plus, Nicolas adore faire de l’aquabike, du vélo dans l’eau).

Problème : quand elle était Première dame, elle était aussi ambassadrice du chic français. Donc pas de place pour des activités rémunérées. Pas un dollar, même quand elle pose pendant des heures sur les toits de l’Elysée pour Vanity Fair, avec une robe rouge sang.

Dans un sens, c’est François Hollande qui lui a redonné sa liberté d’artiste le 6 mai 2012. Carla Bruni-Sarkozy a retrouvé l’usage de son stylo-plume en quittant le faubourg Saint-Honoré. Il faut dire que les contrats attendaient. D’abord comme chanteuse, un peu plus d’un million d’euros pour un 4e disque à venir chez Barclay (Pour l’instant, elle écrit des chansons pour Christophe Willem et Julien Clerc).

Mais, la plus belle affaire, c’est le mannequin de presque 47 ans qui l’a signé. Avec le joaillier des têtes couronnées et des stars d’Hollywood, Bulgari. Un contrat qui dépasserait les 2 millions pour porter des rivières de diamants. Il y a pire, même s’il elle a dû donner le nom de l’ancien château familial dans le Piémont, Castagneto, à la société qui gère les contrats rubis sur l’ongle.

(Nicolas Sarkozy en juin 2014 © Maxppp)