"La propagande tue, tout comme les soldats" : les journalistes russes exilés suite à la guerre en Ukraine se battent pour la liberté d'informer

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Quand la guerre en Ukraine a éclaté, Denis Kataev, journaliste russe pour une chaîne de télévision d’opposition, a fui son pays. Il raconte au "Quart d'Heure" sa volonté d'informer les Russes, librement, pour combattre la propagande de Vladimir Poutine. On revient aussi sur le droit à l’avortement menacé aux Etats-Unis. Et on décrypte l’engouement sur le web autour du procès entre Johnny Depp et son ex. 

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Radio France
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Le journaliste russe Denis Kataev s'est exilé en France, au service international de Radio France, depuis le début de la guerre en Ukraine. (XOSE BOUZAS / HANS LUCAS)

La Russie est rouge écarlate sur la carte de Reporters sans Frontières, publiée mardi à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Elle est classée 155e sur 180 pays. C'est cinq rangs de moins que l'année dernière. Une baisse forcément liée au contexte actuel. Depuis la guerre en Ukraine, les médias russes indépendants ont mis la clé sous la porte. Interdiction d'employer le mot "guerre" ou de donner le bilan du conflit dans les médias. Se sentant en danger, plus de 200 journalistes se sont exilés dans différents pays comme en France. C'est le cas de Denis Kataev, journaliste russe pour la chaîne d’opposition "Dojd". Il est en résidence au service international de Radio France depuis. Denis Kataev nous explique qu'il est primordial d'informer les Russes pendant cette guerre, même depuis l'étranger.

Droit à l'IVG menacé aux États-Unis

  

Des défenseurs du droit à l'IVG se sont rassemblés hier soir devant la Cour suprême des Etats-Unis.  (ALLISON BAILEY / NURPHOTO)

Militants anti IVG (interruption volontaire de grossesse) et défenseurs du droit à l'avortement ont manifesté, chacun de leur côté, lundi soir devant la Cour suprême des États-Unis. Pourquoi ? La plus haute juridiction américaine est sur le point d'annuler un arrêt historique, pris en 1973, qui protège le droit des femmes à avorter. Ce droit est largement remis en cause dans certains états depuis plusieurs années, mais on vous explique pourquoi la nouvelle est surprenante et quelles seraient les conséquences de ce retour en arrière.

Le procès de Johnny Depp sur les réseaux

Et puis, "Le Quart d'Heure" s'interroge : pourquoi nos fils d'actualité Twittter,Tik Tok et Instagram sont inondés de vidéos et de photos du procès entre Johnny Depp et son ex femme Amber Heard ? La moindre information sur leur vie privée est commentée par les fans. Cet engouement est lié à la quête de visibilité de certains internautes nous explique Vincent Manilève, streamer spécialisé dans la culture web et auteur du livre "Youtube, derrière les écrans". 

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