100 jours de guerre en Ukraine : à Kiev, des habitants veulent d'abord "apprécier les petites choses toutes simples de la vie"

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Même s'ils sont très marqués par 100 jours de guerre en Ukraine, les habitants de Kiev veulent profiter de leur ville et du printemps. "Le Quart d'Heure" prépare également la marche des fiertés LGBT+, samedi à Saint-Denis, pour son retour en banlieue après deux éditions annulées à cause de la crise sanitaire.

Article rédigé par
Léo Tescher - franceinfo
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le parc Shevchenko, le 3 juin à Kiev. (ERIC AUDRA / FRANCEINFO / RADIO FRANCE)

Ce vendredi 3 juin marque le 100e jour de la guerre menée par la Russie en Ukraine. Pendant ce temps à Kiev, les habitants essaient tant bien que mal de profiter de leur ville et du printemps. Malgré tout, ils sont très marqués. "Je pense que j'aurai toujours peur pour ma sécurité personnelle", dit Olga à Boris Loumagne, envoyé spécial de franceinfo à Kiev. Elle souhaite désormais profiter de tout ce que la vie peut offrir.

Avec cette guerre, je commence à apprécier les petites choses toutes simples mais qui sont les plus importantes. Comme se réveiller en vie le matin, pouvoir embrasser celui qu’on aime...

Olga, une habitante de Kiev

Après 100 jours de guerre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky estime que 20% de son territoire est sous le contrôle de l'armée russe. Mais "la victoire sera nôtre", assure-t-il ce vendredi.

Une pride organisée dans les quartiers populaires 

La deuxième édition de la pride des banlieues défilera ce samedi à Saint-Denis pour défendre les droits LGBTQIA+. Cette année, les organisateurs attendent 5 000 à 10 000 participants, venus de toute l'Île-de-France. L'objectif pour eux : encourager la visibilité et porter les revendications de la communauté queer dans les quartiers populaires. "On peut vivre en étant LGBTQIA+ en banlieue sans être agressé tous les jours par des délinquants islamistes comme peuvent le montrer parfois certains médias", affirme Yanis Khames, porte-parole de la pride des banlieues, à Valentine Joubin, journaliste à franceinfo qui l'a suivi en plein tractage. 

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