Le livre du jour, France info

"Terminus Belz", d'Emmanuel Grand

Les vieilles légendes, les superstitions voire le surnaturel sont liées à la culture celte et, parfois, ce mélange donne la chair de poule. C'est donc dans le décor d'une petite île bretonne que le vendéen Emmanuel Grand a situé son premier roman. Un polar qui oppose les croyances et les traditions au monde moderne.

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Terminus Belz , d'Emmanuel Grand est publié aux éditions Liana Levi. (368 p.)


Résumé
: Un jour de janvier, Marko Voronine et trois autres Ukrainiens quittent leur pays pour la France, cachés à l'arrière d'un camion. Le voyage pourrait se faire en quelques heures, mais les passeurs roumains sont des tordus décidés à se payer du bon temps avec la jeune fille montée à bord. Les clandestins parviennent à les maîtriser, à s'emparer du camion et à récupérer leur argent. Mais ils savent que la mafia roumaine voudra se venger : se séparer est le seul moyen de la semer. Marko prend le chemin de la Bretagne. Grâce à une petite annonce, il trouve rapidement un emploi auprès d'un patron de pêche sur l'île de Belz, une île coupée de tout. À l'arrivée, l'endroit n'est pas aussi paisible que prévu. Le métier du grand large en a pris un coup, l'embauche est rare sur les chalutiers et les marins rechignent à céder la place à un étranger. Des histoires bizarres agitent aussi la petite communauté. Vieilles légendes, superstitions ou surnaturel ? Sur "l'île des fous", comme on la surnomme dans la région, les hommes redoutent par-dessus tous les signes de l'Ankou, l'Ange de la mort. Lorsqu'un crime atroce est commis, les îliens soupçonnent Marko de l'avoir réveillé. Sans papiers, plongé dans un univers hostile, le jeune fugitif aura beaucoup de mal à se disculper, à esquiver les tueurs roumains comme la police française, à démêler le vrai du faux et à conjurer ses propres démons.

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