Les droits LGBT+ en Russie et au Qatar

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Tous les jours, le club des correspondants décrit comment un même fait d'actualité s'illustre dans deux pays.

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Radio France
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Des activistes lors de la Marche des fiertés, à Saint-Pétersbourg, en Russie, le 12 août 2017. (VALYA EGORSHIN / NURPHOTO / AFP)

Les répressions contre la communauté LGBT+ au Qatar ont été mises en lumière avec l'organisation de la Coupe du monde de football dans l'émirat. Mais le pays n'est pas le seul à réprimer les minorités sexuelles.

La Russie vient de renforcer son arsenal législatif. La Douma a adopté récemment un nouveau durcissement de la législation contre ce qu’elle qualifie de relations "non conventionnelles". Il s’agit d’interdire leur promotion des relations dans les médias, dans les films, dans les livres et sur internet. Ce durcissement vient compléter un dispositif déjà contesté qui date de 2013, un moyen pour les autorités russes de se différencier des puissances occidentales à l'heure de la guerre en Ukraine. 

Au Qatar, la peur d'un effet boomerang après la fin du Mondial

Au Qatar, les drapeaux, T-shirts et brassards arc-en-ciel ne sont pas les bienvenus dans les stades. Mais si la traque envers la communauté LGBT+ semble avoir été mis entre parenthèse le temps du Mondial de football, plusieurs personnes sont toujours détenues en raison de leur orientation sexuelle. Les militants redoutent également leur surmédiatisation le temps de la compétition et un effet boomerang après la fin du Mondial. Une fois les médias du monde entier partis. 

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