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Réactions à l'interview de François Hollande

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L'interview télévisée de François Hollande hier soir est très critiquée à droite où l'on dénonce des insuffisances et des supercheries. Le gouvernement et le parti socialiste soulignent la cohérence de l'action et des mesures qui vont faire leur effet.
Article rédigé par
Radio France
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La boîte à outils de François Hollande ne fait pas rêver la
droite qui demande une grande vision sur l'emploi, quitte à promettre au
président de la République d'être "à ses côtés" s'il décidait
de mener la politique préconisée par l'UMP. Le gouvernement fait valoir que les
mesures viennent d'être prises et qu'elles ne peuvent pas avoir un effet
immédiat. Il faudra du temps pour qu'elles commencent à écrêter la courbe du
chômage, dont le président promet toujours l'inversion à la fin de l'année.

La taxe à 75% provoque aussi beaucoup de commentaires.
Jean-François Copé dénonce une "supercherie" qui consiste à la faire
payer aux entreprises et à leurs clients. Le ministre Benoît Hamon s'indigne de
voir les écarts de salaires dans certaines entreprises qui seront mises à
contribution sous forme d'un malus quand elles rémunèrent leurs cadres un
million d'euros. Il estime que c'est "le minimum de justice" .

Mais, quelque soient les critiques où les louanges décernés
à François Hollande pour son intervention, une évidence s'impose largement : la
croissance doit revenir pour que la situation s'améliore. Ce que remettent en
cause les écologistes et Jean-Luc Mélenchon, pour qui il faut sortir des vieux schémas.

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