L'auto dimanche, France info

Mazda, une marque presque oubliée

Mazda était le constructeur japonais qui vendait le plus en France dans les années 80. Souvenez-vous de la Miata, le cabriolet MX5. Et puis, il y a eu des accords avec Ford. Les Mazda ont perdu leur personnalité et les ventes ont chuté pour descendre sous la barre des 8.000 unités en France.

Franceinfo
Franceinfo (Franceinfo)

Comme Nissan l'a fait avec
le Quasqai, Mazda veut se requinquer
avec un vrai faux 4X4 qui porte le nom très peu poétique de CX-5. Mazda, est une entreprise
d'ingénieurs et ils ont doté le CX5 d'un certain nombre d'atouts non
négligeables, qui ne se devinent pas au premier abord.

Mufle court, allure de bulldog,
ce break haut sur pattes déboule dans un segment de véhicules de loisirs on dit
crossover en anglais, très encombré. Philippe Geffroy  le président de Mazda France compte bien s'y
faire une place au soleil. Philippe Geffroy cite la sobriété
comme une des qualités  du CX5. Aurait-on
imaginé, il y a seulement deux ans, qu'un 4X4 puisse consommer moins qu'une berline ?  Pourtant, la version deux roues motrices et
150 chevaux diesel du CX5, n'émet que 119 g de CO2 et consomme entre 6 et 7 litres
au 100 en conditions normales d'utilisation. Bluffant. Mazda le doit à sa technologie Skyactive, autrement dit un châssis
léger composé d'aciers fins mais très résistants.

A l'intérieur, il y a de la place
pour cinq personnes et leurs bagages, le CX 5 est un peu plus long que le
Nissan Quasquai. Mais le confort des occupants n'est assuré qu'à vitesse
raisonnable. Si on a le pied trop lourd, le CX5 a tendance à s'écraser un peu
sur ses suspensions. Mais l'anti dérapage électronique veille au grain en
toutes circonstances. La finition est irréprochable, même si les plastiques
sont un peu durs. Mais on peut les recouvrir de cuir dans une finition haute.
Les prix varient de 25.000 à 39.000 €. Dans la moyenne du segment. Mais avec un
petit plus pour l'innovation.

 

Franceinfo
Franceinfo (Franceinfo)