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Les Mook et le Slow Journalism : remède à la crise de la presse ?

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Les Mooks, les revues journalistiques, fleurissent dans les kiosques et les librairies. Avec une autre façon d'aborder l'actualité, en prenant le temps, ils renouvellent la façon d'être lecteur et de faire du reportage
Article rédigé par
Radio France
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XXI, Long Court, Oui Demain, Polar, Au Fait, 6 moisn Alibi, Feuilleton, The Good Life, Noor, L'Elephant... impossible de les citer tous, ils pullulent en ce moment. Les mook , contraction de magazine et book, livre en français semblent être la panacée pour résoudre la crise de la presse.

Les fondateurs d'Au Fait, Xavien Delacroix et Patrick Blain, revendiquent proposer un média à contretemps qui ralentit l'actualité. Ils ont imaginé le journal qu'il ne trouvaient pas en kiosque et qu'en tant que journalistes, ils n'ont jamais trouvé à faire.

Résultat, une enquête approfondie de 60 pages et un grand entretien de 20. Il faut compter une heure pour en venir à bout.

Convenir à tous les lecteurs

Pour l'Eléphant, même démarche. Des dossiers qui se suivent d'un numéro à l'autre, du temps pour l'approfondissement, pour l'apprentissage. La revue se présente comme un magazine de Culture générale qui convient à tous les lecteurs. 

L'un comme l'autre sont reliés, maquette savament étudiée, aérée, vive et attirante. L'idée est de conserver les mooks, comme on garderait un livre.

Pour l'instant, les mooks rencontrent le public. Le doyen XXI semble plutôt bien se porter pendant que l'Eléphant a du bénéficier de deux retirages après des ruptures de stock.

 

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