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Georges Clémenceau

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Max Gallo revient sur le parcours de Georges Clémenceau, celui qu'on appela "le père la Victoire". Surnom donné en 1918 à celui qui empêcha la France d’être vaincue par les Allemands. Il a alors 76 ans, sa carrière politique s’achève presque…
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Radio France
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Clémenceau débute sa carrière en 1870, sous le tout nouveau gouvernement de la troisième République. Désigné maire, député, il va devenir plus tard sénateur et président du Conseil.

D’un tempérament fougueux, il s'impose comme chef des Radicaux et réussit à
faire démissionner des ministres comme Jules Ferry dont il combat la politique
colonialiste… d’où son surnom de "tombeur de ministères".

Il est contre le colonialisme, pour la séparation de l’Eglise et de
l’Etat.

Georges Clémenceau est aussi pour le développement intégral de l’individu qu’il
oppose au collectivisme, il s'oppose à Jaurès.

Ses positions en matière de politique sociale lui ont valu de nombreux
ennemis : en 1893 le procès sur le scandale de Panama va faire du par cette
histoire de pots de vin qu’aurait versés de Lesseps à des sénateurs et députés .

Sénateur dès 1902, président du conseil de 1906 à 1909, il n'arrivera jamais
à être désigné Président de la république, malgré sa très grande popularité. Les parlementaires lui préfèreront Paul Deschanel, une déception de fin de
carrière. Il partira donc écrire et voyager .

Georges Clémenceau meurt le 24 novembre 1929 à Paris.

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