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Familles, encore un effort...

Le débat sur les "allocs", la première pose d'une main bionique en France, les armes du futur de la police, et le premier mariage légal homme-robot pour 2050

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Un
grand titre dans la presse : les nouvelles décisions du gouvernement sur la
fiscalité familiale :
Le Courrier de l'Ouest résume l'alternative : "Baisse
des allocations ou hausse des impôts ?" Pour L'Indépendant , quel que soit
le choix qui va être annoncé, c'est de toute façon "La politique familiale
fait les frais de la crise", ce que résume autrement L'Est Républicain
"Familles, encore un effort..." C'est aussi le gros titre du Parisien
et d'Aujourd'hui en France : "Ce que va vous coûter la réforme".

Comme le soulignent
Les Echos , les décisions qui vont être annoncées seront de toute façon
"les premières économies sociales de l'ère Hollande". Pour La Croix ,
c'est "la politique familiale à l'heure de la rigueur", et pour Le
Figaro
, ce grand titre à la Une : "Hollande veut faire payer les
familles".

Et Le Figaro s'indigne : "on va continuer à ponctionner à
tout-va ce gros million de Français des classes moyennes, ni riches, ni
pauvres, qui ont des enfants, qui gagnent 5000 euros à deux par mois, et font
partie aux yeux de François Hollande de ces ménages privilégiés qui peuvent
bien faire un effort supplémentaire pour renflouer les caisses publiques".
"Pour prix de leur aisance", conclut Gaëtan de Capèle dans
l'éditorial du Figaro , "les voilà donc menacés de voir leur quotient
familial raboté dans les grandes largeurs ou leurs allocations rognées jusqu'à
l'os".

De son côté,
Libération croit savoir que François Hollande a tranché ce week-end en faveur
de la solution la moins risquée politiquement : baisser encore le plafond du
quotient familial, au lieu de moduler les allocations en fonction des revenus.
Car pour Libération , après deux mois de manifestations contre le mariage pour
tous, l'Elysée aurait renoncé à toucher aux "allocs" pour ne pas
offrir à la droite sur un plateau un nouveau levier de mobilisation.

Une première
étonnante en France : un patient équipé d'une main bionique. A lire dans Le
Parisien
et Aujourd'hui en France .

On reste dans les
projets futuristes, mais dans un autre genre : les nouvelles armes qui vont équiper
les forces de l'ordre.
Le Figaro détaille les projets des policiers et des
gendarmes pour équiper leurs troupes avec ce qu'on appelle les "moyens
intermédiaires", l'arme du juste milieu, celle qui stoppe, mais qui ne tue
pas. Et parmi les projets plus ou moins avancés, il y a des prototypes
étonnants, parfois même loufoques.

Encore les
rêves - ou les cauchemars - du futur, mais cette fois nettement plus
"peace and love"...

Et surtout
"love"... Avec un couple enlacé, dont l'un des deux partenaires a non
pas une, mais deux mains bioniques, ou plutôt des mains de robot, car c'est un
robot... A découvrir dans le trimestriel We demain , dont le numéro de l'été
vient de sortir, et qui s'intéresse justement à toutes ces grandes tendances
qui devraient faire le monde de demain.

Ce couple, c'est le
couple du futur : les progrès des robots humanoïdes combinés à ceux de
l'intelligence artificielle laissent entrevoir un monde où les androïdes
prendront la place des maîtresses et des amants, voire des épouses ou des
maris. Le premier robot sexuel existe déjà, on vous le présente dans We demain
: il ou elle s'appelle Roxxxy, existe en cinq couleurs de peau, on peut choisir
sur catalogue parmi une cinquantaine de coupes et de couleurs de cheveux, et
même parmi cinq personnalités, ça va de timide à très expérimenté.

Comme l'écrit Sylvain
Morvan dans We Demain , à ce stade, c'est plus navrant que glamour, mais c'est
le premier signe d'une industrie à l'aube de son développement. Le spécialiste
britannique de l'intelligence artificielle David Levy a même prédit la date du
premier mariage légal homme-robot. En 2050... Comme quoi les opposants au
mariage pour tous vont pouvoir reprendre du service...

Et la semaine télé avec la sélection d'Anne Orenstein.

 

 

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