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Dans une autre vie. Pierre Arditi aurait voulu être cuisinier.

S'il n'avait pas été comédien, Pierre Arditi aurait voulu être cuisinier, pas chef mais simplement cuisinier. Il le raconte à Jacques Vendroux.

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Pierre Arditi, comédien, à Lyon, le 17 mai 2017.
Pierre Arditi, comédien, à Lyon, le 17 mai 2017. (FREDERIC CHAMBERT / MAXPPP)

C'est l'un des plus grands acteurs de la vie culturelle française. il fait partie tout simplement de notre ADN. Pierre Arditi ne lâche rien. La télévision, le cinéma, le théâtre, il est tout le temps présent et dirige sa carrière comme un grand sportif : 140 films, 70 pièces de théâtre et parmi ses magnifiques performances, César du meilleur acteur en 1994, du meilleur second rôle en 1987, on ajoute également cinq Molières et un Sept d'or.

"J'aurais aimé être cuisinier..."

"J'aurais aimé être cuisinier, pas chef, simplement cuisinier, explique Pierre Arditi. D'abord parce que ma mère était une cuisinière formidable. Elle était belge. Elle faisait des frites comme je n'en ai jamais mangé nulle part." 

Préparer à manger c'est "le bonheur de faire plaisir à d'autres, parce que c'est un moment merveilleux quand on apporte un plat avec les enfants qui disent 'fais-nous un gigot ou fais-nous cela', c'est la récompense d'une vie", dit Pierre Arditi.

Le poulet rôti, plat préféré de Pierre Arditi

Le plat préféré de Pierre Arditi c'est "un merveilleux poulet rôti avec des frites quand j'ai la chance de pouvoir en avoir et sinon simplement avec une salade verte et des pommes de terre sautées." C'est le goût de sa petite enfance. "Ma mère et ma grand-mère faisaient génialement les volailles, se souvient l'acteur. D'ailleurs, quand elles demandaient ce que l'on voulait manger, on répondait un pigeon ou un poulet et on avait un pigeon ou un poulet. Mais un poulet entier pour chaque enfant parce que quand on a un poulet pour quatre, par exemple, on n'a jamais le morceau que l'on veut avoir".

Pierre Arditi raconte aussi qu'il "mangeait le poulet chaud en se brûlant les doigts, on avait la cuisse, l'aile et parfois le haut de cuisse." "J'ai besoin que le poulet conserve ses os parce que c'est ce qui donne le goût à la volaille et quand je la mange j'ai besoin de ronger. Je suis un rongeur" avoue-t-il

Pierre Arditi, comédien, à Lyon, le 17 mai 2017.
Pierre Arditi, comédien, à Lyon, le 17 mai 2017. (FREDERIC CHAMBERT / MAXPPP)