Charles Trenet et les "soutanes de désespoir"

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On ne savait pas encore à l'époque l'ampleur des crimes sexuels commis dans l'église catholique en France, même si des chansons évoquaient à mots couverts des souffrances d'enfants. 

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Radio France
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Un prêtre en train de confesser un fidèle. (Illustration) (BANKSPHOTOS / E+ / GETTY IMAGES)

"Il pédalait bien l’abbé"... Les connaisseurs de Charles Trenet ont reconnu L'Abbé à l’harmonium, une chanson de 1971 qui suscite forcément un malaise – et c’est de toute évidence volontaire. Trenet connaissait bien assez la langue française et son métier d’auteur pour ne pas avoir compris qu’il se glissait sous son texte une énorme vulgarité implicite. Et, dès le premier couplet, il faisait mine de dissiper toute ambiguïté quant aux raisons pour lesquelles il disait que l’abbé pédalait.

Dans le premier épisode de Ces chansons qui font l’actu ce week-end,  vous entendez des extraits de :

Charles Trenet, L'Abbé à l'harmonium, 1971

Charles et Johnny, Le Petit Pensionnaire, 1934

Charles Trenet, Vrai vrai vrai, 1981

Léo Ferré, Le Chien, 1969

Pierre Perret, Frère la Guillaumette, 2008

Pierre Perret, Cochon de moine, 2008

Charles Trenet, L'Abbé à l'harmonium, 1971


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Souvenez-vous : pendant l'été 2019, La Playlist de Françoise Hardy a été une traversée du bagage musical d'une autrice, compositrice et interprète considérée comme l'arbitre des élégances de la pop en France.

En juillet et août 2017, nous avions passé Un été en Souchon, pendant lequel Alain Souchon nous a guidés dans une promenade savoureuse dans toute une vie d’amour de la chanson.

Tout l’été 2016, en compagnie de Vincent Delerm, nous avons baguenaudé dans La Playlist amoureuse de la chansonexploration buissonnière du patrimoine populaire. Vous pouvez également prolonger les gourmandises de cette chronique d’été avec le Dictionnaire amoureux de la chanson françaisecoédité par Plon et franceinfo. 

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