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La Palestine en route

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Les députés ont adopté mardi un texte sur la reconnaissance de l'Etat palestinien : 339 voix pour, 151 contre. Les opposants, en majorité UMP, voulaient la paix d'abord et avant tout. Ce n'est pas l'option choisie par l'Assemblée nationale.
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Radio France
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 (L'Assemblée nationale © Maxppp)

Ils sont peu nombreux devant l'Assemblée nationale, mais dans le dur. Ils savent exactement qui est là. Quelle presse. Les cameramen ne sont pas les bienvenus.  Au micro, un homme : "France Info est parmi nous. On espère qu'ils diront enfin la vérité, sur leur antenne ! "

Claude Goasguen est venu les saluer. Nicolas Sarkozy a demandé à son parti de voter contre le texte. Le député de Paris l'a fait. Parmi ses arguments : "Les terroristes sont dans nos quartiers. C'est une porte ouverte. C'est pas le moment de faire ça. Il faut d'abord des négociations de paix ". Le représentant des Français à l'étranger, en charge d'Israël, va plus loin : "le djihadisme gangrène notre société. C'est un blanc-seing aux extrémistes ".

Les observateurs aguerris demandent : "C'est quand le bon moment? Si on laisse Israéliens et Palestiniens s'enfoncer encore un pleu plus, entre eux, il ne se passera rien, à part la guerre". Et même si le texte a quelque chose de vaseux ou d'incertain, il n'est pas symbolique. La représentation parlementaire a dit "oui" à un État, avant une paix définitive et totale.

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