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"Second souffle", l'association qui aide les créateurs d'entreprise à rebondir après un échec

De plus en plus d'entreprises font faillite : quelque 65.000 défaillances pourraient être enregistrées cette année. Une association s'est lancée pour aider ces créateurs d'entreprise - souvent des toutes petites structures - qui se sont "plantés", à rebondir.

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Faire de l'échec une force : c'est le leitmotiv d'une association d'entrepreneurs qui se sont " plantés ".  Second souffle s'est créée il y a un an et demi, et depuis elle a grandi à toute vitesse. Elle est présente à Paris, Lyon, Rennes et bientôt à Toulouse. Tous les premiers jeudis du mois elle organise des soirées baptisées " afterfail ". Le but : accueillir des gens qui se sont lancés dans la création d'entreprise, toute petite ou plus grande, et les aider à rebondir. Avec une projection de 65.000 entreprises qui devraient mettre la clé sous la porte cette année - un très mauvais chiffre - Second souffle ne manque pas de " clients " potentiels. L'association organise ce jeudi 5 décembre un soirée sur le thème de " l'échec utile " à l'Institut supérieur de commerce, à Paris.

Le portrait de l'entreprise idéale : une PME pas loin de chez soi

C'est une PME qui offre un emploi en CDI pour un salaire de 2.500 euros brut par mois, le tout pas trop loin de chez soi. Interrogés par le site d'emploi Regionsjob, les Français ont une vision très raisonnable de l'entreprise idéale. Les PME sont donc préférées aux grandes entreprises. Elles arrivent très loin devant le secteur public. Le salaire qui parait convenable est pile poil dans la norme : 2.500 euros brut alors que justement on gagne 2.410 euros en moyenne en France. Enfin la distance domicile-travail arrive dans le trio de tête des critères de choix d'un employeur, juste derrière l'activité et les valeurs de l'entreprise.
A noter encore que les avantages préférés des Français seraient, selon ce sondage, le treizième mois, la participation et la mutuelle. Cantine, crèche et salle de sport restent des avantages assez anecdotiques. En un mot, les Français voudraient donc juste travailler dans une entreprise " normale ".

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