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Comment se reconvertir dans les métiers de la cuisine

Trois mille vrais emplois à saisir, c'est aujourd'hui, un salon d'emploi qui se tient à Paris : le salon de l'hôtellerie et de la restauration, un secteur dans lequel il manque chaque année 50.000 candidats. Un secteur très ouvert à ceux qui veulent se reconvertir.

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(Élèves à l'institut Paul Bocuse à Ecully près de Lyon © Maxppp)

C'est la grande mode, tout le monde veut se mettre aux fourneaux. Et il y a du travail. En restauration classique ou en restauration collective - je vous en parlais il y a quelques jours, il manque 16.000 candidats ! Aujourd'hui, au salon LHR qui se déroule à l'espace 104, dans le 19e arrondissement de Paris, ce sont surtout des grandes chaînes de restauration qui recrutent : les restaurants Alain Ducasse, le groupe Lucien Barrière, Flo, le Club Med...

Mais quand on n'a pas de formation et qu'on veut se reconvertir, comment fait-on ? Premier point d'entrée : la chambre de commerce et d'industrie de votre région. Elle préparent à des CQP, des certificats de qualification professionnelle. C'est utile pour se faire embaucher. Et à la CCI, les prix sont mini.

Vous pouvez aussi aller à l'Afpa

On y trouve une quinzaine de modules de 500 à 800 heures pour apprendre les métiers de l'hôtellerie-restauration.

Il y a aussi les écoles privées. Alors là, attention à l'addition : 8.500 euros pour un CAP boulangerie, pâtisserie ou cuisine à la prestigieuse école Ferrandi, le Harvard de la cuisine. A l'institut Paul Bocuse, à Lyon, c'est un peu plus de 4.000 euros pour apprendre à "créer et diriger son restaurant".

Pour financer tout ça, il y a bien sûr vos indemnités de départ si vous quittez un poste et puis les Fongecif et Pôle Emploi. Bon courage, mais attention : un restaurant sur deux cesse son activité trois ans après son ouverture.

 

 

(Élèves à l'institut Paul Bocuse à Ecully près de Lyon © Maxppp)