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Animateur socio-culturel, un métier d'avenir

Tout l'été, "C'est mon boulot" s'intéresse aux métiers qui cherchent à embaucher des jeunes. Le chômage a beau être élevé, il reste des secteurs qui ouvrent grand leurs portes aux moins de 25 ans. Comme celui d'animateur socio-culturel...

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(L'animateur socioculturel a notamment la charge d'encadrer des activités périscolaires. Ici, un centre aéré à Lens © MaxPPP)

 Il y a la réforme des rythmes scolaires, et puis le vieillissement de la population. Pour tous les âges, on a de plus en plus besoin d'animateurs socio-culturels. Il faudra en recruter 20.000 en 2015 et pas moins de 70.000 d'ici 2022. D'autant que la profession est touchée par d'importants départs en retraite.

Pas besoin de diplôme

Mais pour accéder à ces emplois, il faut obligatoirement un diplôme, comme l'explique Barbara Muntaner, rédactrice en chef du site CIDJ.com, le centre d'information jeunesse : 

"Pas besoin d'avoir le bac pour devenir animateur. Le premier niveau de diplôme, c'est le BAPAT. C'est un brevet qui est délivré par le ministère de la Jeunesse et des Sports. Il y a aussi le fameux BPJEPS. Beaucoup d'organismes proposent cette formation, qui se fait souvent en alternance sur un ou deux ans."

L'animateur socio-culturel est employé par des centres culturels, des MJC, des foyers de travailleurs, des maisons familiales, des villages de vacances, des clubs du troisième âge... Un animateur sur deux est employé par des collectivités locales. Ce sont alors des fonctionnaires territoriaux, avec les avantages que cela comporte en termes de garantie de l'emploi et de progression de la rémunération. Les salaires vont de 1.400 à 2.600 euros bruts selon l'ancienneté.

(L'animateur socioculturel a notamment la charge d'encadrer des activités périscolaires. Ici, un centre aéré à Lens © MaxPPP)