Emmanuel Macron sous "tutelle", pas de coalition avant le second tour... Le "8h30 franceinfo" de François Hollande

L'ancien président de la République était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 3 juillet 2024.
Article rédigé par franceinfo
Radio France
Publié
Temps de lecture : 26 min
L'ancien président de la République, François Hollande, sur franceinfo, le 3 juillet 2024. (FRANCEINFO / RADIO FRANCE)

François Hollande, ancien président de la République et candidat Nouveau Front populaire pour ces élections législatives, était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 3 juillet 2024. Les chances du Nouveau Front populaire, l'après-second tour... Il répondait aux questions d'Agathe Lambret et Jérôme Chapuis. 

Emmanuel Macron sous la "tutelle" de ses conseillers, selon François Hollande

L'actuel président de la République est sous la "tutelle" de ses conseillers, estime François Hollande, interrogé sur la dissolution décidée par Emmanuel Macron au soir des Européennes. "C'est ce qui s'est produit, si on en croit ceux qui ont conseillé cette dissolution : un tout petit entourage, fait de gens dont je ne connais même pas la légitimité, a pesé sur la décision" du chef de l'État, assène son prédécesseur. 

Une majorité relative est possible pour le NFP

Le Nouveau Front populaire "peut avoir une majorité relative, mais ça me paraît très difficile d’être majoritaire de manière absolue", réagit François Hollande, ancien président de la République, qui affronte le RN et la droite dans la première circonscription de Corrèze.

Il estime que la possibilité que le RN obtienne la majorité absolue "n'est pas écartée" et appelle à faire barrage à l'extrême droite.

Une "Assemblée plurielle" : François Hollande contre une coalition avant le second tour

"Tout ce qui est proposé avant un scrutin est une forme de combinaison", dénonce François Hollande, alors que le Premier ministre Gabriel Attal s'est prononcé en faveur d'une "Assemblée nationale plurielle" rassemblant des groupes de droite, du centre et de gauche. L'ancien président de la République refuse toute coalition avant la tenue du second tour des élections législatives anticipées.

Candidat sous la bannière Nouveau Front populaire en Corrèze, il estime que la proposition de Gabriel Attal représente "la politique telle qu'elle se pratique depuis sept ans", à savoir "une politique distante, lointaine, faite de combinaisons ou de supposés dépassements".


Retrouvez l'intégralité du "8h30 franceinfo" du mercredi 3 juillet 2024 :

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.