"Non, il n'y a pas de problème de vocation à Matignon", assure Aurore Bergé, députée LREM

écouter (7min)

"Il y a beaucoup de candidats et de postulants pour Matignon", a affirmé mardi sur franceinfo Aurore Bergé, présidente déléguée du groupe LREM à l'Assemblée nationale.

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Aurore Bergé, députée La République en marche (LREM) des Yvelines, sur franceinfo.
 (FRANCEINFO / RADIO FRANCE)

"Non, il n'y a pas de problème de vocation à Matignon", a assuré, mardi 3 mai, sur franceinfo Aurore Bergé, présidente déléguée du groupe LREM à l'Assemblée nationale, alors qu'Emmanuel Macron n'a toujours pas désigné de nouveau Premier ministre.

La députée des Yvelines se veut rassurante. "Il y a beaucoup de candidats et de postulants qui restent pour Matignon, dit-elle, c'est le cas en général pour tous les quinquennats". Difficile, selon l'élue, de choisir la perle rare. "Ce n'est jamais évident de trouver la bonne personne, explique Aurore Bergé, qui doit permettre d'être à la fois le chef du gouvernement, le chef de la majorité présidentielle et porter le projet qui est le nôtre et qui a été choisi par les Français." Selon l'élue, ça serait donc une question de jours avant qu'un nouveau Premier ministre, et donc qu'un gouvernement, ne soit nommés.

Une femme Première ministre ?

Quant à choisir une femme pour Matignon, Aurore Bergé n'y voit pas une priorité mais admet que ça serait "un signal très positif, pour montrer qu'il n'y a pas de plafond de verre". La priorité est de trouver la personne qui sera "légitime sur le projet, légitime politiquement et qui pourra porter notre engagement sur les enjeux écologiques, économiques, sociaux, de liberté d'entreprendre et sur la question européenne."

"Il faut d'abord quelqu'un qui soit en adéquation avec le projet, avec le président de la République et en capacité d'animer et de porter la majorité présidentielle", ajoute l'élue. "Si en plus cette personne se trouve être une femme, je serais très heureuse pour encore une fois éviter ce sentiment de plafond de verre". Aurore Bergé juge par ailleurs que LREM a déjà fait beaucoup sur cette question, avec "pour la première fois" un groupe majoritaire partiaire à l'Assemblée nationale.

Pour rappel, le poste de Premier ministre n'a été occupé qu'une seule fois par une femme : Edith Cresson, du 15 mai 1991 au 2 avril 1992. François Mitterrand était alors le président de la République.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.