Covid-19 : la situation actuelle dans les hôpitaux n'est pas "la responsabilité de la droite”, estime le secrétaire général adjoint des Républicains

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Fabien Di Filippo fustige les "décisions incohérentes" du gouvernement qui "déstabilisent" les Français. Il a annoncé qu'il déposerait des amendements au nouveau projet de loi sanitaire. 

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Fabien Di Filippo, député Les Républicains de Moselle, sur franceinfo le 23 mai 2018. (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)

Face à la crise sanitaire, Fabien Di Filippo dénonce "les décisions incohérentes" qui sont "toujours" prises par le gouvernement et "qui déstabilisent nos concitoyens". Invité du 18h50 de franceinfo, vendredi 31 décembre, le député de la 4eme circonscription de Moselle, également secrétaire général adjoint du parti Les Républicains, appelle le gouvernement à "travailler sur le long terme sur la situation des hôpitaux et des personnels soignants".

Fabien Di Filippo reconnaît une part de responsabilité de la droite, même si, "malheureusement", elle n’est plus aux affaires depuis dix ans. Il estime que "durant tout le quinquennat" d’Emmanuel Macron, "la situation n’a fait que s’aggraver". "Et ça, aujourd’hui, on ne peut pas dire que ce soit la responsabilité de la droite."

Pass sanitaires et jauges pour les meetings de Valérie Pécresse

Le secrétaire général adjoint des Républicains annonce d’ores et déjà qu’il proposera "un certain nombre d’amendements" au projet de loi qui vise à transformer le pass sanitaire en pass vaccinal, et qui arrivera ce lundi à l’Assemblée nationale. Il a, par ailleurs, contesté "le choix du gouvernement de ne pas reporter la rentrée scolaire" de janvier. Il appelle ainsi à "tester les enfants très régulièrement, toutes les semaines" pour "limiter les dégâts" et la diffusion du Covid-19 au sein de l’école.

Fabien Di Filippo salue, en revanche, la décision de la candidate Les Républicains à la présidentielle, Valérie Pécresse, d’instaurer des jauges et des pass sanitaires pour ses meetings. "Je pense que c’est une mesure de responsabilité. Et quand vous voyez que pour tous les événements sportifs, culturels, on impose des restrictions aux gens, des contrôles forts, comment pourraient-ils comprendre que nous, pour des événements politiques, nous soyons exonérés de ces schémas-là ?"

Le secrétaire général adjoint des Républicains estime que même si ce n’est pas son "choix d’aller vers des mesures encore plus drastiques", il "faut qu’on reste exemplaires, quoi qu’il arrive".

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