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VIDEO. Virginie Calmels : "Nous avons voulu créer une école innovante pour les métiers de demain"

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Présenté parJean-Paul Chapel

Diffusé le 02/03/2020Durée : 00h7

Virginie Calmels, fondatrice de Futurae, présente son école, qui prévoit de former aux métiers de demain. Quels sont-ils ? "Les métiers en tension, sur lesquels un très grand nombre d’entreprises ont des besoins, font des offres d’emploi mais il y a beaucoup de jeunes, qui connaissent le chômage, surtout faute de formation adéquate. Ils n’ont pas été formés à ces métiers, des métiers techniques, les métiers du marketing digital ou des industries créatives."

Pourquoi créer cette école ? "Nous avons voulu créer une école innovante, parce qu’elle s’adresse à tous ces métiers de demain, parce que des dirigeants d’entreprise vont venir directement dispenser des cours, parce qu’on veut donner à chacun sa chance, avec notamment des "game tests cognitifs"."

Virginie Calmels l'assure : aucune différence sera faite entre une personne qui a "mention très bien ou passsable" au baccalauréat. "Ce qui nous intéresse c’est son potentiel d’avenir, et son orientation pour maximiser ses chances de réussite."

Pour une année en bachelor, les étudiants devront payer 7700 euros. Ceux en mastère, 8500 euros. Pour Virginie Calmels, ce sont les "prix du marché, si vous comparez à des formations équivalentes, on est plutôt moins chers, notamment en région parisienne. Il y aura des bourses au mérite, nous favorisons le financement par les entreprises de certaines scolarités, si l’étudiant s’engage à rester dans l’entreprise. Bien sûr que c’est onéreux, mais c’est le montant des écoles privées aujourd’hui, une fois encore on est plutôt dans la fourchette basse. Ce qui est important c’est de savoir vers quoi ça débouche.

Virginie Calmels est revenue sur son passage dans le monde politique. "Je le vivais comme une mission, pas comme un métier. Mon métier c’est celui de cheffe d’entreprise, je l’avais pratiqué 20 ans avant de rentrer en politique. Les règles ne sont pas les mêmes. En politique, il n’y a pas toujours de règles, c’est assez violent."

L'interview s'est achevée en musique avec une reprise de "Get Lucky" (Daft Punk et Pharrell Williams) par le goupe Pentatonix.

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