Cet article date de plus de huit ans.

Vidéo Complément d'enquête. Salah Abdeslam vu par un de ses anciens profs

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 2 min
Complément d'enquête. Salah Abdeslam vu par l'un de ses anciens profs
Complément d'enquête. Salah Abdeslam vu par l'un de ses anciens profs Complément d'enquête. Salah Abdeslam vu par l'un de ses anciens profs (FRANCE 2)
Article rédigé par franceinfo
France Télévisions

Quand le petit dernier de la fratrie Abdeslam, futur responsable des tueries du 13 novembre 2015 à Paris, faisait la fierté de ses parents... Pour "Complément d'enquête", l'un de ses anciens profs décrit un adolescent plutôt futé et très fêtard. Extrait.

Le 21 avril 2016, "Complément d'enquête" retraçait le parcours des frères Abdeslam avant les attentats de novembre 2015. Chez les Abdeslam, Salah, le petit dernier, est longtemps le seul des garçons qui file droit. Ses parents sont même fiers de lui : en 2008, il décroche son bac, filière électrotechnique. Dans les pas de son père, il se fait ensuite embaucher à la Stib, Société des transports intercommunaux de Bruxelles... 

"Complément d'enquête" a retrouvé l'un de ses anciens professeurs. Au micro de Julien Daguerre, il se souvient d'un élève qui avait des facilités. Voici son témoignage, anonyme par peur des représailles : Salah Abdeslam a encore beaucoup d'amis dans le quartier... 

"Intelligent" mais souvent absent

 "Bon élève ? non : il n'étudiait pas assez. Il ne venait pas assez à l'école, il avait des problèmes d'absentéisme. Intelligent, oui. Il se débrouillait, aussi bien en théorie qu'en pratique. D'ailleurs, il a réussi son année. Avec beaucoup d'absences, mais il a réussi quand même." L'enseignant fait le portrait d'un "petit fêtard", flambeur et séducteur, qui développe une admiration excessive pour ses grands frères − au parcours alors bien plus chaotique.

Extrait de "Abdeslam : une histoire de famille ?", un reportage diffusé dans "Complément d'enquête. Abdeslam : les frères de sang" le 21 avril 2016.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.