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Référendum en Crimée : l'opposition européenne

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France Télévisions

Le nouveau président du Conseil italien était en visite à l'Elysée ce matin. Les deux hommes ont évoqué notamment les futures élections européennes et leur inquiétude face à la montée des populismes. François Hollande a profité d'une conférence de presse pour réaffirmer son point de vue sur le référendum qui se déroulera demain en Crimée.

Ilyaune.

Il y a une pseudo consultation de la population en Crimée. Elle n'est pas conforme au droit interne ukrainien et au droit international. C'est pourquoi la France, comme l'Union européenne, ne reconnaîtra pas la validité de cette pseudo consultation. Une certitude: à 24 heures du scrutin, la diplomatie est au point mort. Américains et Russes ont campé sur leurs positions lors d'une rencontre entre John Kerry et son homologue Sergueï Lavrov à Londres. Direction les Etats-Unis où l'on retrouve Jacques Cardoze. Bonsoir. A l'Onu, Moscou a encore clos les débats en mettant son veto au vote d'une résolution condamnant le scrutin en Crimée.

J. Cardoze : Oui. Pourtant, les Russes sont particulièrement isolés sur la scène internationale puisque même les Chinois se sont abstenus lors de ce vote. Pourtant, le texte était particulièrement consensuel, un texte voulu par l'administration américaine. Il ne prévoyait ni sanction, ni menace et encore moins de demande de retrait des troupes russes de Crimée. Il demandait simplement aux Occidentaux de ne pas valider ce vote prévu demain. La représentante américaine a reconnu tout à l'heure que c'était un échec et que c'était un veto contre l'histoire, contre le vote mais pas un veto contre l'histoire, qui retiendra queles que les Occidentaux ont été incapables de faire reculer les Russes.

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