Cet article date de plus de dix ans.

Valérie Trierweiler se confie sur sa rupture "sans préavis" avec François Hollande

Désormais ex-Première dame, Valérie Trierweiler a profité du deuxième jour de son voyage en Inde pour se confier à des journalistes. Francetv info résume ses principales déclarations.

Article rédigé par franceinfo
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 2 min
Valérie Trierweiler à Bombay, le 27 janvier 2014, lors de son voyage humanitaire en Inde. (DANISH SIDDIQUI / REUTERS)

Elle ne s'était pas beaucoup livrée la veille en conférence de presse. Valérie Trierweiler a choisi de revenir sur sa séparation avec François Hollande, mardi 28 janvier, au deuxième jour de son voyage humanitaire en Inde.

L'ancienne Première dame a rencontré les journalistes au matin, autour d'un petit-déjeuner, précise i-Télé. Sans micro, ni caméra. Francetv info vous résume les confidences de Valérie Trierweiler.

La rupture : "sans préavis"

La séparation du couple avait été annoncée par un communiqué personnel de François Hollande, où le président affirmait avoir "mis fin" à sa vie commune avec Valérie Trierweiler. "Une lettre de licenciement", avait estimé Nathalie Kosciusko-Morizet. Non, réplique l'intéressée selon RTL, il s'agit bien d'une rupture car il n'y a pas eu de "préavis". Ce qui ne l'empêche pas de rester en bons termes avec son ex-compagnon : "Nous ne sommes pas en guerre et nous continuons de nous appeler."

Pour expliquer sa situation conjugale, Valérie Trierweiler blâme le pouvoir. L'ancienne Première dame a laissé entendre que si François Hollande n'avait pas été élu président, "ils seraient toujours ensemble", rapporte BFMTV. "Ils n'avaient plus de vie" à l'Elysée, où elle n'avait "jamais rêvé d'entrer", raconte RTL. "Ça a cassé quelque chose", glisse-t-elle selon Europe 1.

Le statut : une Première dame utile

Valérie Trierweiler ne renie pas le terme de Première dame. "C'est important qu'il y en ait une à l'Elysée", estime-t-elle. Qu'adviendrait-il sinon de la femme du président chinois en cas de visite d'Etat en France, interroge-t-elle en guise d'exemple.

Désormais loin de l'Elysée, Valérie Trierweiler fait le bilan sur ces mois passés au cœur du pouvoir. Elle en garde un souvenir en particulier, explique i-Télé : avoir accompagné à Cabourg des enfants qui voyaient pour la première fois la mer. L'ex-compagne de François Hollande n'a qu'un regret, affirme Europe 1 : son tweet de soutien à Olivier Falorni, élu député en 2012 face à Ségolène Royal.

L'avenir : l'engagement humanitaire

Valérie Trierweiler prévoit d'abord de prendre un peu de repos dans les jours qui viennent, une fois rentrée à Paris, annonce i-Télé. L'ancienne Première dame ne craint pas la médiatisation : "Lorsqu'on m'aura vu deux ou trois fois faire des courses, je pense que les paparazzis s'arrêteront", espère-t-elle, selon Le Figaro.

Une chose est sûre : la politique, c'est terminé pour elle. "Je suis vaccinée, on ne mesure pas à quel point il y a de la trahison et de l'hypocrisie, on prend des coups sans l'avoir demandé. Ce ne sont pas mes codes", confie-t-elle d'après RTL.

L'ancienne compagne de François Hollande va désormais se consacrer à l'humanitaire et "pourquoi pas" revenir vers le journalisme. Elle doit d'ailleurs écrire sa chronique culturelle qu'elle tient dans Paris Match.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.