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Vidéo La question du "leader naturel" divise l'UMP

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France Télévisions

L'absence de "leader naturel à l'UMP" décrite par François Fillon marque le lancement de la guerre de succession après le départ de Nicolas Sarkozy. Les cadres du parti appellent au rassemblement, mais pensent déjà à la future désignation d'un nouveau chef.

Malgré les conséquences de l'interview polémique qu'il a accordée mercredi 23 mai au Figaro Magazine, François Fillon a confirmé dès le lendemain sur RTL ses propos sur l'absence de "leader naturel à l'UMP". Soulignant l'"hypocrisie" de Jean-François Copé, mais réfutant l'expression "guerre des chefs", il a contesté le fait que le secrétaire général de l'UMP dirige la bataille des législatives. "La campagne est menée de manière collective, nous l'avons décidée ensemble", a insisté l'ancien Premier ministre.

Les réactions à ces propos n'ont pas tardé. Jean-François Copé, sur Europe 1, s'est d'abord refusé à toute polémique, appelant simplement à "l'unité" et à se concentrer sur le scrutin législatif. C'est Rachida Dati qui s'est chargée de répondre vertement à François Fillon, le qualifiant de "déloyal" et l'accusant de créer "la division", sur BFMTV. Interrogé par Europe 1, Henri Guaino a tenté de calmer le jeu en annonçant que la désignation du futur président de l'UMP serait "avant tout démocratique". Claude Guéant a quant à lui confirmé sur Public Sénat que la compétition avait déjà commencé.

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