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Vidéo La hausse du smic divise la classe politique

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Le "coup de pouce" au salaire minimum, promis par François Hollande pendant la campagne présidentielle, sera annoncé mardi. Mais déjà, son ampleur divise la classe politique.

Le très attendu arbitrage sur le smic doit être rendu mardi 26 juin par le gouvernement. La hausse promise par François Hollande s'appliquera dès juillet mais le gouvernement a prévenu qu'elle serait "raisonnable", et donc limitée pour les salariés concernés, afin de préserver les entreprises.

Jean-Louis Borloo, président du nouveau groupe centriste à l'Assemblée nationale, a jugé mardi que ce coup de pouce au salaire minimum n'était pas "une catastrophe nationale pour la compétitivité". L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy est nettement moins alarmiste que  le président de l'Assemblée nationale sortante. L'UMP Bernard Accoyer affirme que le gouvernement "crée du chômage", "parce que les entreprises ne peuvent pas suivre". Et le député savoyard de prévenir : "1%, c'est 20 000 chômeurs en plus."

"C'est vrai que ce n'est pas simple", reconnaît la socialiste Elisabeth Guigou. La députée de Seine-Saint-Denis compare cet arbitrage à un "chemin étroit" à "trouver" car il faut, dit-elle, "augmenter les bas salaires sans écraser la hiérarchie des salaires".

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