Valérie Trierweiler a eu peur d'être "lynchée" après son tweet

La compagne de François Hollande explique, dans un entretien au "Sunday Times", s'être "enfermée chez elle durant huit jours" après son message de soutien au dissident socialiste Olivier Falorni, qui faisait face à Ségolène Royal, en juin 2012.

Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, à l\'Elysée, à Paris, lors des Journées du patrimoine, le 14 septembre 2013.
Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, à l'Elysée, à Paris, lors des Journées du patrimoine, le 14 septembre 2013. (LIONEL BONAVENTURE / AFP)

"Je suis restée enfermée à la maison pendant huit jours. Je ne suis pas sortie." Plus d'un an après, Valérie Trierweiler revient sur l'affaire du tweet, dans un entretien au journal britannique Sunday Times (en anglais), dimanche 15 septembre. Elle raconte avoir été effrayée par l'emballement médiatique après son message de soutien au dissident socialiste Olivier Falorni qui faisait face à Ségolène Royal, ex-compagne du président de la République, lors des législatives de 2012. "Je pensais que j'allais être lynchée dans la rue", raconte Valérie Trierweiler.

Le monde de la politique s'était enflammé et avait largement commenté le message. François Hollande avait dû faire une mise au point lors de son interview du 14-Juillet. Son fils, Thomas Hollande, avait même estimé que Valérie Trierweiler avait "détruit l'image normale" du président.

Elle vivait dans la crainte. Mais elle l'a surmontée. "J'aurais presque pu ne jamais revenir à l'Elysée, puis j'ai tourné la page et je suis revenue peu à peu", confie-t-elle. La compagne du chef de l'Etat raconte également sa découverte du rôle de première dame : "Vous n'avez aucune idée de ce qui vous attend et, en même temps, absolument tout le monde a les yeux rivés sur vous. J'avais peur d'être observée, jugée."