Revivez l'interview de Nicolas Sarkozy au 20 heures de France 2

Au lendemain du congrès fondateur des Républicains, l'ancien chef de l'Etat a répondu aux questions de Julian Bugier.

Capture d\'écran de Nicolas Sarkozy sur le plateau du JT de France 2, le 21 janvier 2015.
Capture d'écran de Nicolas Sarkozy sur le plateau du JT de France 2, le 21 janvier 2015. ( FRANCE 2)
Ce qu'il faut savoir

Nicolas Sarkozy a répondu aux questions de Julian Bugier, sur le plateau du 20 heures de France 2, dimanche 31 mai. Près de six mois après son retour à la tête de l'UMP, l'ancien chef de l'Etat a lancé, samedi, Les Républicains, un parti uni dans la bataille pour la présidentielle 2017 et dont les leaders seraient officiellement réconciliés. 

Devant 20 000 militants réunis en congrès porte de la Villette, Nicolas Sarkozy a prononcé un discours très virulent contre la gauche, les socialistes, François Hollande et sa "terrible médiocrité". Il a aussi affirmé, martelé même, vouloir "reconstruire la République de la confiance".

Un discours pas toujours apprécié, même dans son camp. "Un certain vocabulaire qui fait un peu trop monter la pression, qui attaque les personnes, c'est pas mon genre de beauté", a réagi, dimanche, Alain Juppé.

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20h23 : "Nicolas Sarkozy a le parti, dit Alain Juppé. Moi, pour l'instant j'ai l'opinion. Parfois il arrive que des PME performantes soient plus efficaces que des grandes entreprises du Cac 40", a réagi Alain Juppé, ce matin sur Europe 1, après les huées lors du congrès fondateur.

20h20 : "Je veux dire à mes compatriotes musulmans de France qu'ils ont le droit de vivre leur religion, mais ce n'est pas à la République de s'adapter aux religions."

Nicolas Sarkozy glisse un mot sur les religions, comme souvent ces temps-ci.

20h18 : "Pendant trois ans, cette famille politique s'est divisée, s'est affrontée, s'est déchirée (...). Depuis six mois, l'unité est revenue est-ce à dire que l'unité, c'est la fin des ambitions de chacun ? (...). Alain Juppé est un homme de grande qualité qui fait honneur à la politique. Bruno Le Maire et moi (...), nous nous nous parlons presque toutes les semaines. Je ne rentrerai pas dans ce jeu-là (...) Je regrette les quelques sifflets. Quand vous avez 15 000 personnes devant vous, vous ne pouvez pas contrôler tout le monde."

Nicolas Sarkozy revient sur les huées lors du congrès fondateur des Républicains.

20h14 : "Nous avons pensé que la république, ses règles, son fondement, c'est ce qui manquait. Il y a bien sûr la question du rejet des impôts et du chômage, mais quelles sont les valeurs que nous portons, nous, en France ? Nous courons dans le mérite, l'effort, la laïcité, une certaine forme d'autorité (...). Ce n'est pas à la République de s'adapter aux religions, c'est aux religions de s'adapter à la République."

Nicolas Sarkozy revient sur le projet porté par son parti.

20h01 : Nicolas Sarkozy, président des Républicains, est l'invité du 20 heures de France 2, à suivre en direct à suivre en direct à cette adresse.

19h55 : "Je regrette ces mouvements d'humeur mais remettons les choses à leur place (...) Les militants sont comme des supporters : ils ont des préférés."


Le sénateur Jean-Pierre Raffarin est revenu sur les huées qui ont visé Alain Juppé et François Fillon, lors du congrès fondateur des Républicains, au micro de RTL. Selon lui, la composition de la salle était était "forcément un peu décalée par rapport aux sympathisants".

18h24 : "Nous devons nous méfier de l'obsession de la primaire. Le problème, ce n'est pas la primaire, ce n'est pas 2017, c'est de reconstruire notre parti (...). La primaire viendra en temps et en heure."

Le député de Haute-Loire Laurent Wauquiez estime qu'il est trop tôt pour mettre en concurrence les ténors des Républicains, au micro de BFMTV, au lendemain du congrès fondateur des Républicains, marqué par des huées adressées à François Fillon et à Alain Juppé.