Remaniement : Attal à Matignon serait "une forme de désinvolture" à l’égard du ministère de l’Éducation selon la secrétaire générale des LR, Annie Genevard

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Remaniement : Attal à Matignon serait "une forme de désinvolture" à l’égard du ministère de l’Éducation selon la secrétaire générale des LR, Annie Genevard
Remaniement : Attal à Matignon serait "une forme de désinvolture" à l’égard du ministère de l’Éducation selon la secrétaire générale des LR, Annie Genevard Remaniement : Attal à Matignon serait "une forme de désinvolture" à l’égard du ministère de l’Éducation selon la secrétaire générale des LR, Annie Genevard (FRANCEINFO)
Article rédigé par France 3
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Après qu’Elisabeth Borne a présenté sa démission, lundi 8 janvier, le nom de Gabriel Attal circule pour la remplacer. Réaction d’Annie Genevard, députée du Doubs et secrétaire générale des LR 19/20 info.

Si Annie Genevard, députée du Doubs et secrétaire générale des LR souligne l’importance "d’attendre la confirmation de la nomination" de Gabriel Attal, elle salue le travail de l’actuel ministre de l’Éducation, qui a "réussi en quelques mois à imprimer une marque" au sein de son ministère. "De là à construire des majorités, je crois que quelle que soit la personnalité choisie pour Matignon par le président de la République, il n’en demeure pas moins qu’il n’y a pas de majorité à l’Assemblée nationale, et qu’on ne peut pas, à priori, décréter que ce sera plus facile pour Gabriel Attal que ça ne l’a été pour Elisabeth Borne", réagit-elle. 

Attal à Matignon, une "désinvolture" ?

Interdiction de l’abaya, uniforme, classes de niveaux… Les thématiques investies par Gabriel Attal conviennent-elles à la droite ? "Elles ne peuvent que nous convenir, puisque c’est nous qui avons fait ces propositions (…). Je reconnais à Gabriel Attal le courage de les avoir clairement annoncées, et sa volonté de les mettre en œuvre", commente Annie Genevard. 

"Si c’est bien lui qui est nommé à Matignon, je regretterai que finalement, alors qu’il commence à imprimer sa marque, on ne l’enlève de l’Éducation nationale, fût-ce pour Matignon", poursuit la députée du Doubs, selon qui cette nomination signifierait "une forme de désinvolture à l’égard d’un ministère dont il dit que c’est une de ses priorités". 

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