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Vidéo Attaquée sur sa gestion de Poitou-Charentes, Ségolène Royal "se réserve le droit" de porter plainte

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Ségolène Royal
FRANCE 3
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France Télévisions

L'opposition dénonce des comptes "alarmants". Un audit d'Ernst & Young pointe en particulier des retards de paiements de l'ancienne région Poitou-Charentes, s'élevant à 132 millions d'euros.

Elle réplique. Ségolène Royal dénonce, vendredi 8 avril, des "attaques diffamatoires" contre sa gestion de l'ancienne région Poitou-Charentes, qu'elle a présidée de 2004 à 2014. Dans une interview à France 3 Poitou-Charentes, la ministre de l'Ecologie affirme se "réserver le droit" de porter plainte. Elle se dit aussi "scandalisée de la méthode et du fond".

Elle réplique ainsi à sa mise en cause par l'opposition de droite de la grande région ALPC (Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes). Celle-ci a émis, jeudi 7 avril, "un sérieux doute" sur la sincérité des comptes de la région Poitou-Charentes. Et a demandé à Ségolène Royal de "s'expliquer".

132 millions d'euros d'arriérés de retard de paiement

Sans la fusion (des trois régions), "nous serions vraisemblablement en train de constater la faillite et la banqueroute de la région" Poitou-Charentes, a affirmé le président de la commission des finances d'ALPC, Olivier Chartier (Les Républicains).

Il a présenté à la presse les résultats de l'audit mené par le cabinet Ernst & Young. Parmi les "points noirs" de l'audit concernant le Poitou-Charentes : des retards de paiements s'élevant à 132 millions d'euros et qui avaient déjà été révélés en février par le président socialiste de la région Alain Rousset.

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