REPLAY. Primaire de la gauche : revivez l'intégralité de l'interview de Vincent Peillon dans le "20 heures" de France 2

L'ancien ministre de l'Education nationale était l'invité de Laurent Delahousse, dimanche soir sur France 2.

Ce qu'il faut savoir

Vincent Peillon s'invite dans la compétition. L'ancien ministre de l'Education nationale était l'invité, dimanche 11 décembre, du journal de 20 heures de France 2, lors duquel il a annoncé sa candidature à la primaire de la gauche des 22 et 29 janvier.

>> Mais pourquoi Vincent Peillon est-il candidat à la primaire de la gauche ?

Une candidature surprise. La candidature de Vincent Peillon, inimaginable il y a encore quelques jours, constitue une surprise. Sa décision peut s'expliquer par le contexte chamboulé par le renoncement de François Hollande et l'absence de leaders incontestés sur une ligne centrale au Parti socialiste.

Un "espace inoccupé" dans la primaire. Selon l'un de ses soutiens, le député PS Patrick Mennucci, "la décision du président de la République lui a ouvert les yeux sur la nécessité d'occuper un espace politique qui est celui de la social-démocratie, qui aujourd'hui n'est pas occupé dans cette primaire, ni par les frondeurs ni par Manuel Valls".

Un quatrième socialiste sur la ligne de départ. La candidature de l'ancien ministre de l'Education nationale serait la quatrième de la part d'une personnalité du PS, après celles de Manuel Valls, d'Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon. Des candidats hors-PS ont également décidé d'y participer : il s'agit de François de Rugy et de Jean-Luc Benhamias.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

22h48 : Et pendant ce temps, un cadre du PS à l'Assemblée rhabille pour l'hiver Vincent Peillon.

22h20 : La députée socialiste Karine Berger annonce qu'elle soutient Vincent Peillon pour la primaire. "Le Président de la République a renoncé à se présenter pour protéger le rassemblement des forces de gauche, Son renoncement doit donc amener une candidature à l'élection présidentielle autour des valeurs de la gauche sur les questions sociales, économiques, républicaines, laïques et européennes."

20h59 : Qui dit nouveau candidat dit déplacement de campagne.

20h53 : Le gouverneur de la Banque de France se prononce contre une relance de l'économie via notamment l'investissement public, idée lancée par plusieurs candidats à l'Elysée. Dans une interview aux Echos, François Villeroy de Galhau dit que "l'accélération de la croissance française ne peut pas venir d'une relance budgétaire", et qu'il ne faut pas "créer d'illusion dans le débat électoral".

20h46 : bientôt ce ne sera plus une équipe de foot qu'on aura à gauche, mais de rugby!

20h46 : Il y a quelques mois, Jean-Christophe Cambadélis avait raillé "l'équipe de foot" des candidats à la primaire à droite. Finalement, seuls sept s'étaient présentés.

Pour la primaire à gauche, on compte désormais six candidats (plus deux qui ont déposé un recours), ce qui inspire ce trait d'esprit à @anonyme.

20h33 : Si vous avez manqué l'interview de Vincent Peillon au JT de France 2, la voici en intégralité.

20h31 : Mais pourquoi Vincent Peillon est-il candidat à la primaire de la gauche ? Sa candidature vous a surpris ? Franceinfo tente d'expliquer les dessous de ce retour inattendu de l'ancien ministre de l'Education nationale.




(NICOLAS TAVERNIER / REA)

20h23 : Vincent Peillon, peut-être la dernière chance d'éviter Fillon en 2017 !

20h23 : Vive la langue de bois philosophique!

20h23 : Peillon le seul à ne pas voir ce que les Français voulaient, le départ de Hollande et de sa clique

20h22 : Formidable nouvelle !!!! C'est un homme de gauche qui peut nous rassembler!! Pas comme Valls ...

20h22 : Tiens encore un candidat du rassemblement, un de plus...

20h22 : Vos réactions à la déclaration de candidature de Vincent Peillon.

20h21 : Vincent Peillon, qui affirme n'avoir "aucun ennemi", récuse tout idée de téléguidage. "Le 'Tout sauf Valls' n'a aucun sens."

20h20 : "Je n'avais pas prévu d'être candidat, car je considérais que le président de la République devait défendre ce bilan."

20h19 : "Je veux non pas gagner la primaire, mais gagner la présidentielle", poursuit Vincent Peillon, qui insiste beaucoup sur les dangers de la droite Fillon et de l'extrême-droite Le Pen.

20h19 : Vincent Peillon tresse des lauriers à Jean-Luc Mélenchon "un ancien socialiste, qui a été un bon ministre sous Jospin" et à Emmanuel Macron, affirmant qu'il pourrait "travailler avec eux".

20h18 : "On a maintenu notre modèle social, et même on l'a fait progresser. Je suis le candidat d'une éthique politique. Je suis parti du gouvernement avant ceux qui ne veulent pas reconnaître notre propre bilan", poursuit Vincent Peillon, qui regrette qu'"un président qui a bien gouverné ne puisse se représenter."

20h17 : Vincent Peillon défend François Hollande : "les bilans sur sa personne sont injustes".

20h16 : "Moi je veux être le candidat du rassemblement."

20h16 : "La primaire, c'est une machine à fabriquer de l'unité. C'est ce qui s'est passé en 2012 pour les socialistes", veut croire Vincent Peillon sur France 2.

20h15 : "Oui, je suis candidat", répond d'emblée Vincent Peillon.

20h11 : Le plus inquiétant dans cette surmultiplication des candidats à la primaire et hors primaire, c'est qu'à la fin, on aura dû mal à trouver une cohérence pour la campagne des législatives. Je sais que tout le monde a oublié les législatives mais le Président de la République devra compter sur une majorité unie.

20h10 : Peillon, pantin malgré lui !

20h10 : Peillon est juste envoyé au case-pipe pour sauver les candidatures aux législatives et les postes dans les fédérations d'Hidalgo, Le Foll, Sapin et Mennucci. La plupart n'ont aucun avenir si Manuel Valls l'emportait. Ils vont négocier avec lui pour un ralliement en échéance de garder un rôle politique.

20h09 : Dans les commentaires, vous n'êtes pas tendres avec Vincent Peillon (et ce avant même qu'il se soit exprimé).

20h04 : Pour voir l'interview de Vincent Peillon au JT, c'est par ici.

20h03 : Selon l'un des soutiens de Vincent Peillon, le député PS Patrick Mennucci, "la décision du président de la République lui a ouvert les yeux sur la nécessité d'occuper un espace politique qui est celui de la social-démocratie, qui aujourd'hui n'est pas occupé dans cette primaire, ni par les frondeurs ni par Manuel Valls".

19h44 : Il était où ces 5 dernières années?

19h44 : Le précédent tweet de Peillon sur Twitter parlait de "l'espérance" que représentait Martin Schulz : très convaincant deux ans après...

19h43 : C'est vraiment ridicule la manoeuvre d'Aubry, Hidalgo et leurs amis pour trouver n'importe qui pour les représenter. Ils ont trouvé qu'une personne dont on n'entendait plus parler depuis 2014 même au Parlement Européen.

19h43 : Le moins qu'on puisse dire, c'est que la candidature annoncée de Vincent Peillon (officielle dans une grosse demi-heure) ne suscite pas l'enthousiasme dans les commentaires. Pourtant, l'ancien ministre de l'Education estime qu'il y a un espace entre Manuel Valls et le duo Montebourg-Hamon, au centre du parti.

19h36 : Après Pierre Larrouturou, éjecté de la primaire de la Belle alliance populaire au motif que son parti (Nouvelle Donne) ne faisait pas partie de la BAP, le candidat du MRC Bastien Faudot envisage de déposer un recours devant la haute autorité des primaires.

19h29 : "Il y a une sorte de résignation parce que le PS ne voit pas vraiment d'issue, il ne voit pas vraiment de leaders qui font autorité, qui font consensus, et du coup il y a une espèce de fatalisme. Il y a l'idée que cette élection présidentielle est perdue."

Interviewé par franceinfo, l'universitaire voit dans l'appel lancé par Jean-Christophe Cambadélis à Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron à participer à la primaire comme un chant du cygne. "Le parti socialiste est en état de crise chronique. La crise, c'est quasiment un état normal de son fonctionnement. Mais là, on est arrivé à une crise d'une intensité inédite."

19h25 : Et hop, Vincent Peillon vient de tweeter... pour la première fois depuis deux ans et demi. Signe qu'il va se passer quelque chose ce soir, sa bio Twitter renvoie désormais au site vp2017.fr...




18h51 : "Je ne suis pas une comète, mais je ne serai plus en politique dans trente ans", déclare Emmanuel Macron, invité de l'émission "Vie politique" sur TF1.

18h18 : Saviez-vous que Vincent Peillon a été trafiquant de saumon dans une autre vie ? Il le confiait à L'Obs au moment de la sortie de son polar : "J'étais employé à la Compagnie internationale des Wagons-Lits, entre la France et le Danemark. J''arrondissais mes revenus en passant en douce du saumon, de l'alcool et des cigarettes."

18h14 : Vincent Peillon devrait déclarer ce soir sa candidature à la primaire de la gauche au JT de 20 heures de France 2. 20minutes.fr s'est demandé ce qu'il était devenu depuis son départ du gouvernement en 2014 : il a séché beaucoup de sessions du Parlement européen, où il est élu, donne des cours de philo en Suisse et a écrit un (bon) polar. Un deuxième serait même en cours d'écriture.