Primaire : "L'espoir du PS, c'est une belle participation pour que le vainqueur progresse dans les sondages"

Dimanche soir, les candidats de la Belle alliance populaire ne seront plus que deux. Les électeurs doivent choisir la personne qu'ils souhaitent présenter à l'élection présidentielle. Pour Gaël Sliman, président de l'institut  de sondage Odoxa, le vainqueur ne progressera dans les enquêtes que si la dynamique est importante.

Les candidats de la Belle alliance populaire lors du dernier début, sur France 2, le 19 janvier.
Les candidats de la Belle alliance populaire lors du dernier début, sur France 2, le 19 janvier. (ALEXANDRE MARCHI / MAXPPP)

Première confrontation avec les urnes, dimanche 22 janvier, pour la Belle alliance populaire. La formation regroupe les socialiste et leurs alliés de gauche. Le soir, il ne restera plus que deux candidats parmi les sept, mais le taux de participation demeure la grande inconnue. "L'espoir des socialistes, c'est que fort de la dynamique d'une belle participation, le futur vainqueur de la primaire socialiste pourra progresser dans les enquêtes", a déclaré sur franceinfo Gaël Sliman, président de l'institut de sondage Odoxa.

"Mais si la participation est trop faible, toute cette affaire de dynamique ne fonctionnera pas et ce sera extrêmement compliqué de donner de l'élan au vainqueur" analyse-t-il. Il sera alors plus difficile, pour la personne investie, d'obtenir la prééminence face à Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron.

La future dynamique conditionnée par la participation

Pour le moment, le vainqueur, quel qu'il soit, se retrouve "5e, c'est à dire 3e parmi les 3es, derrière Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron", note le président d'Odoxa. Il faut que la participation dépasse les deux millions de votants pour que les organisateurs rentrent dans leurs frais, plus leur nombre sera élevé, plus la dynamique sera importante.

Le second tour aura lieu dimanche prochain, 29 janvier. En novembre 2016,  un peu plus de 4,2 millions de Français avaient participé au premier tour de la primaire de la droite. 

Pour l'occasion, franceinfo passera en édition spéciale à partir de 19 heures.

"Si la participation est trop faible, la dynamique ne fonctionnera pas" estime le président de l'institut Odoxa
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