Primaire de la gauche : une mobilisation saccadée

À trois mois de l'élection présidentielle, quelle était l'ambiance dans les bureaux de vote de la primaire de la gauche ce dimanche 22 janvier ?

France 3

On ne se bouscule pas dans les bureaux de vote de la primaire de la gauche. À Poitiers (Vienne), les électeurs dépités se cherchent. En Auvergne, la mobilisation de mesure aussi à l'état des routes, et ce n'est pas qu'une bonne excuse. Dans la Drôme, si certains s'expriment par conviction, d'autres votent à reculons.

Faible participation du matin : une raison de mobilisation

À midi, la participation est deux fois moins importante qu'en 2011, une motivation supplémentaire pour ces électeurs parisiens. L'hésitation du matin a fait place à la mobilisation de l'après-midi. Pourtant, certains ont pris goût aux primaires et ont participé aux deux votes payants, à droite comme à gauche. Aujourd'hui, la gauche a manifestement perdu des voix. Ils étaient sept candidats ce matin et il n'en restera que deux ce soir.

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Dans un bureau du 17e arrondissement de Paris lors du premier tour de la gauche le 22 janvier 2017.
Dans un bureau du 17e arrondissement de Paris lors du premier tour de la gauche le 22 janvier 2017. (MAXPPP)